Les EAF de Percé font volte-face Refus de signer l’entente conclue avec les travailleurs sylvicoles

Incroyable mais vrai ! 

Après avoir accepté une proposition de règlement devant le conciliateur du ministère du Travail, proposition qui avait été ratifiée à 94 % le 31 octobre par les travailleurs des Entreprises agricoles et forestières (EAF) de Percé, l’employeur fait volte-face.

Après s'être entendu formellement avec Syndicat national de la sylviculture (SNS–CSN) afin d’entériner l'entente, il a subitement changé d’idée en ajoutant un élément nouveau pour accepter de signer le contrat de travail, soit le retrait d’un grief.

« Jamais il n’avait été question du grief durant la négociation ni pendant la correction du texte de l’accord », assure le syndicat. Ce dernier ne comprend tout simplement pas qu’on puisse ainsi faire abstraction de l’éthique et que la parole donnée ne soit pas honorée. Il évalue donc les mesures à prendre. Ainsi, il pourrait faire une demande d’arbitrage accéléré, porter plainte pour négociation de mauvaise foi, exercer des moyens de pression, entre autres.

Le syndicat reste par ailleurs perplexe devant l’affirmation du directeur général de l’entreprise voulant que ce soit le conseil d’administration qui ait décidé de faire volte-face.

Un fait est certain : les travailleurs sylvicoles de Percé sont en colère.

Une négociation difficile 
La négociation à Percé a été difficile : le 23 octobre, exaspérés par l’attitude de l’employeur qui tardait à négocier une nouvelle convention collective, les travailleurs de cette section avaient bloqué l’entrée de l’entreprise afin de l’inciter à poursuivre les pourparlers. Ceux-ci étaient amorcés depuis presque un an.

Le 1er novembre, les huit sections du SNS–CSN impliquées dans la négociation coordonnée, qui regroupaient quelque 500 syndiqués, avaient finalement toutes conclu une nouvelle convention collective. Exception faite des EAF de Percé, les règlements ont été signés par l’ensemble des parties.

Le Syndicat national de la sylviculture est affilié à la Fédération de l'industrie manufacturière (FIM–CSN), qui rassemble plus de 30 000 travailleuses et travailleurs réunis au sein de 320 syndicats, partout au Québec. Quant à la CSN, elle représente plus de 300 000 travailleuses et travailleurs, et ce, tant dans les secteurs privé que public.

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Fin de la grève chez Bombardier de La Pocatière Les syndiqués acceptent la proposition à 82,2 %

La Pocatière, le 5 décembre 2012 – Lors d’un vote tenu à scrutin secret mercredi soir, les syndiqués de Bombardier à La Pocatière (FIM–CSN) ont accepté dans une proportion de 82,2 % la recommandation que le conciliateur Jean Poirier avait remis aux parties syndicale et patronale, le 2 décembre, afin de tenter de régler le conflit les opposant. Le travail à l’usine devrait donc reprendre incessamment.

Lors de l’assemblée, le conseil syndical, qui réunit l’ensemble des délégués du syndicat, a recommandé aux membres d’accepter la proposition du conciliateur. Celle-ci traitait principalement des points où il y avait encore divergence, c’est-à-dire la sous-traitance, l'échelle salariale et la rétroactivité de l'année écoulée ainsi que le transfert du régime de retraite à Bâtirente (CSN).

Par ailleurs, la recommandation incluait également tous les articles de la convention collective déjà négociés depuis le début des pourparlers. Le vote portait donc sur toute la convention actuelle, les articles négociés et les derniers éléments de la recommandation. Il s’agissait d’un tout indivisible.

La sous-traitance freinée 
Par cette entente, l'employeur garantit la fabrication et l'assemblage des pièces primaires en acier inoxydable à La Pocatière, en autant qu'il ait l'équipement ou les machines nécessaires. Il doit aussi s'assurer que tous les quarts de travail soient utilisés avant de recourir à la sous-traitance.

L’entreprise s’engage également à maintenir en bon état de marche des équipements et des machines déjà en place, nécessaires pour la fabrication des pièces, pour une durée de deux ans. Enfin, il convient de maintenir en bon état de marche quatre centres d'usinage importants, et ce, pour la durée de la convention collective. Par ce règlement, le syndicat freine donc l'exode des machines de pointe vers les autres filiales de Bombardier.

La compagnie s'engage par ailleurs à investir à La Pocatière dans de l'équipement de soudure hautement spécialisé ainsi que dans une nouvelle plieuse plus performante. De plus, l'employeur rapatrie à l'usine de La Pocatière des pièces primaires en acier inoxydable qui étaient jusqu'alors fabriquées au Mexique par une des filiales de l’entreprise.

Cette dernière s'engage aussi à fabriquer à La Pocatière les 10 voitures pilotes ainsi que 20 modules de face et de pavillon additionnels pour le contrat de New-York (R179) et d'autres composantes pour le contrat de San Francisco (BART).

En ce qui concerne le transfert du régime de retraite à Bâtirente (CSN), l'employeur consent seulement à ce que les travailleurs déjà à l'emploi puissent, à leur choix, y adhérer pour leurs cotisations futures. Les nouveaux travailleurs n'auront pas cette possibilité.

Les augmentations salariales sont les suivantes : 
1,5 % pour la période du 1er octobre 2011 au 30 septembre 2012 en rétroactivité et 1 % en montant forfaitaire pour la même période. Par la suite, l'échelle est établie comme suit : 2 % pour la période du 1er octobre 2012 au 30 septembre 2013 ; 2 % pour la période du 1er octobre 2013 au 30 septembre 2014 ; 2 % pour la période du 1er octobre 2014 au 30 septembre 2015 ; 2,5 % pour la période du 1er octobre 2015 au 30 septembre 2016.

Il est à noter que les syndiqués font aussi des gains importants concernant le régime de retraite : ils réussissent presque à combler l'écart avec la filiale ontarienne de Bombardier.

Une victoire de la solidarité 
Pour le président du syndicat, Mario Lévesque, la nouvelle entente, qui freine la sous-traitance, constitue une belle victoire non seulement pour les travailleurs, mais pour toute la région, car elle garantit les emplois actuels tout en permettant d’espérer la création de plusieurs autres. « Ce gain majeur, il est dû à la solidarité des travailleurs et de toutes les personnes qui les ont appuyés dans leur combat pour l’emploi. »

Les 330 syndiqué-es étaient sans contrat de travail depuis le 30 septembre 2011. La grève durait depuis plus d’un mois.

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Après avoir constaté l'écart entre les positions du Syndicat des employés de Bombardier (FIM–CSN) de La Pocatière et de l’employeur, le conciliateur Jean Poirier a remis, hier, sa recommandation aux parties afin de tenter de régler le différend.

En conséquence, le syndicat aura à se prononcer le mercredi 5 décembre sur cette proposition. Quant à savoir si les négociateurs préconiseront d’accepter ou de refuser la proposition formulée par le conciliateur, cette information sera dévoilée aux syndiqués lors de l’assemblée seulement. S’ils l’acceptaient, les travailleurs mettraient fin à la grève qui dure depuis plus d’un mois.

Aucun élément de la proposition ne sera dévoilé avant l'assemblée de mercredi. L'heure et le lieu seront annoncés plus tard.

Les 330 syndiqué-es sont sans contrat de travail depuis le 30 septembre 2011. Ils ont déclenché la grève le 1er novembre.

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Réforme de l'assurance-emploi - Action chômage Kamouraska et la Coalition sur l’assurance-chômage du Bas-S-Laurent lancent une vaste campagne de soutien aux travailleurs saisonniers


Devant l’attitude que le gouvernement Harper adopte face aux travailleurs saisonniers, Action chômage Kamouraska en collaboration avec la Coalition sur l’assurance-chômage du Bas-St-Laurent lancent une vaste campagne d’appui. Non seulement le gouvernement a annoncé l’abolition des projets pilotes qui permettaient aux travailleurs saisonniers d’avoir accès à un revenu minimum pour lequel ils devraient être assurés, mais il les forcera à accepter des emplois à des conditions très inférieures à celles de leur emploi précédent. Selon la Coalition, un travailleur devra accepter un emploi à 70 % de son salaire, et ce jusqu’à cent kilomètres de chez lui. « Pour le gouvernement conservateur, un emploi convenable, ça veut dire qu’un travailleur qui gagne 14,14 $ de l’heure devra accepter un emploi au salaire minimum, se trouvant très loin de chez lui. Ça ne tient aucunement compte des réalités de nos régions qui ont besoin des travailleurs saisonniers pour survivre! »De poursuivre la Coalition.

C’est ainsi que l’organisme a décidé de lancer une campagne d’appui. Une résolution type à l’attention du gouvernement fédéral dénonçant cette réforme et demandant son abolition sera soumise à toutes les municipalités de la région, aux différentes MRC, à la Conférence régionale des élus, aux entreprises, aux organismes et aux syndicats. Nous espérons que le plus grand nombre possible d’organisations cautionneront la démarche. Rappelons qu’historiquement, le Bas-St-Laurent est une région qui se tient, qui sait se lever debout et se faire respecter. Que l’on pense aux opérations dignité, aux luttes qui ont déjà été menées pour bonifier l’assurance-chômage, le Bas-St-Laurent a su se tenir pour faire face à l’adversité. La Coalition est convaincue que la région sera solidaire pour protéger ses travailleurs, son économie et ses emplois saisonniers.

L’organisme est d’ailleurs au cœur d’une importante tournée d’information sur les modifications au régime. La Coalition sur l’assurance-chômage a rencontré plus de 600 personnes à ce jour. D’autres rencontres sont à venir. Les gens sont unanimes, cette réforme est un affront aux travailleurs et employeurs saisonniers ainsi qu’à notre économie. Rappelons que la Coalition pour l’assurance-emploi du Bas-Saint-Laurent est un regroupement régional constitué d’Action chômage Kamouraska, de la CSN, de la FTQ, du SFPQ et de la FIQ.


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Hier à 16 h 30, les travailleuses du Syndicat des travailleuses des centres de la petite enfance de la MRC de Matane (CSN) des deux établissements du CPE de Matane ont dressé une ligne de piquetage face à l’installation de la rue D’Amour.

Les syndiquées tenaient ainsi à démontrer à leur employeur qu’il n’est pas question qu’elles renoncent à des acquis depuis plus de vingt ans. Aujourd'hui, une rencontre de négociation a lieu.

Les points en litige sont : la banque de temps supplémentaire, la durée du travail, les horaires de travail, le paiement des formations et le maintien de 4 congés. De plus, la direction refuse de convertir en postes à temps complet et à temps partiel, une centaine d’heures actuellement travaillées hebdomadairement.

Rappelons que le CPE a enregistré pour la dernière année, un surplus de plus de 150 000 $ et que le ministère a apporté des améliorations à ses règles de financement, notamment en assumant 100 % de la part de l’employeur au niveau de l’assurance collective.

Si le syndicat doit recourir au débrayage, il avisera les parents au préalable.

Le syndicat est affilié à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) qui compte un peu plus de 125 000 membres dans les secteurs privé et public. La FSSS représente la majorité des travailleuses et des travailleurs en CPE.

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Reprise des négociations jeudi matin

Les négociations reprendront jeudi matin entre le Syndicat des employés de Bombardier (FIM–CSN) de La Pocatière et l’employeur. Le syndicat déposera en effet une nouvelle proposition à la multinationale, dès 10 heures, en présence du conciliateur du ministère du Travail. La teneur de l’offre reste pour l’instant confidentielle.

Le 22 novembre, les travailleurs avaient rejeté dans une proportion de 89,6 % la dernière proposition globale qui leur avait été faite une semaine plus tôt. En grève depuis le 1er novembre, les 330 syndiqué-es sont sans contrat de travail depuis le 30 septembre 2011.

La sous-traitance est l’enjeu majeur du conflit. La rétroactivité portant sur l’année de convention collective écoulée cause également problème. Enfin, la récupération des contributions des travailleurs au REÉR collectif et leur transfert à Bâtirente CSN constituent l’autre item principal du désaccord.

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Sur fond de décisions douteuses au CPE les P’tits Flots d’Amqui - Mandat de grève et inquiétude

Alors que la négociation concernant le renouvellement de la convention collective est à toute fin pratique terminée, le syndicat avait bon espoir de pouvoir arriver à une entente lors de la rencontre de négociation qui était prévue jeudi dernier.

Volte-face de l’employeur. C’est à la surprise générale que la directrice par intérim, madame Doris Morin, a informé le syndicat, qu’elle annulait la rencontre initialement prévue et que le CPE confiait à un tiers le soin de terminer la négociation actuelle.

Cette décision est d’autant plus surprenante qu’elle fut prise sans que tous les membres du conseil d’administration ne soient convoqués ou informés. De plus, selon nos informations, il en coûterait habituellement entre 20 000 $ et 25 000 $ pour adhérer à cette association patronale régionale. Tout cela alors qu’une étude récente de la firme MCE Conseils démontre que le CPE est en situation financière critique.

Pour le syndicat, il s’agit d’une décision irresponsable et plus que douteuse, tant sur le fond que dans la manière, risquant de fragiliser fortement les services aux parents.

C’est dans cet esprit que les travailleuses réunies en assemblée générale spéciale jeudi soir dernier ont donné à l’exécutif syndical un mandat de grève à être déclenché au moment jugé opportun.

Vendredi, une mise en demeure enjoignant l’employeur de ne pas donner suite à ce projet a été expédiée à la directrice par intérim, madame Morin, ainsi qu’à la présidente du conseil d’administration, madame Émilie Boulay-Chouinard.

Le syndicat mettra tout en œuvre afin de préserver les services actuellement offerts aux parents incluant des recours juridiques, puisque pour nous, le CPE n’a pas respecté ses propres règlements généraux.

Si les travailleuses devaient recourir à la grève, le syndicat en informera les parents à l’avance.

Le syndicat est affilié à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) qui compte un peu plus de 125 000 membres dans le secteur privé et public. La FSSS représente la majorité des travailleuses et des travailleurs en CPE.

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Les travailleurs rejettent l’offre patronale à 89,6 %

Réunis en assemblée générale spéciale mercredi soir, les travailleurs en grève de Bombardier à La Pocatière (FIM–CSN) ont rejeté dans une proportion de 89,6 % « l’offre finale » globale qui leur avait été remise par l’employeur dans la nuit du 15 au 16 novembre. Ils se sont prononcés massivement au cours d’un scrutin secret.

En grève depuis le 1er novembre, les 330 syndiqué-es sont sans contrat de travail depuis le 30 septembre 2011. Ils avaient voté en faveur du débrayage le 27 octobre dans une proportion de 95,5 %.

La sous-traitance est l’enjeu majeur du conflit. La rétroactivité portant sur l’année de convention collective écoulée cause également problème. Enfin, la récupération des contributions des travailleurs au REÉR collectif et leur transfert à Bâtirente CSN constituent l’autre item principal du désaccord.

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Plus de 300 travailleurs manifestent en Montérégie

Plus de 300 travailleurs en grève de Bombardier de La Pocatière, appuyés par leurs camarades du Syndicat des travailleurs d’Acier Leroux de Boucherville et du Syndicat des travailleuses et des travailleurs de l’hôtel des Seigneurs de Saint-Hyacinthe, également en grève, ont manifesté ce midi devant l’édifice de Bombardier Transport, à Saint-Bruno-de-Montarville.

Le président du syndicat de Bombardier, Mario Lévesque, a rappelé qu’après 39 rencontres de négociation sans résultat positif et après avoir attendu durant tout ce temps le dépôt d’une offre globale, celle-ci a finalement été déposée le 8 novembre. « Puis, ont suivi cinq jours de négociations intensives en présence du conciliateur avant qu’une offre finale globale tombe au cours de la nuit du 15 au 16 novembre. Nous étions alors tout près d’un règlement. Mais celle-ci nous a profondément déçus. »

Le nœud du conflit 
Après avoir invité l’employeur à reprendre les discussions, il a rappelé le nœud du conflit : « Ce qu’on veut, c’est arrêter l’hémorragie de la sous-traitance. On ne veut pas la charité mais bien notre dû. On veut que la lettre d’entente signée de bonne foi par les deux parties soit respectée. Cette lettre, rédigée à la suite du départ du contrat de Chicago, disait noir sur blanc que si Bombardier obtenait le contrat de la Société de transport de Montréal, les pièces primaires, les sous-ensembles mineurs et majeurs, l’assemblage des caisses et l’outillage seraient fabriqués à La Pocatière.

« On veut aussi que le démantèlement des machines à La Pocatière cesse. On veut que celles qui sont en place y restent et qu’elles soient maintenues en bon état de fonctionnement. C’est ça que les travailleurs de La Pocatière et les gens du Bas-Saint-Laurent veulent. L’ex-premier ministre Charest et l’ex-ministre Normandeau nous avaient promis plus de 700 emplois pour la construction des wagons du métro de Montréal, mais seulement 200 travailleurs seront nécessaires. C’est inacceptable ! »

Quant à la vice-présidente de la CSN, Francine Lévesque, elle a mentionné que si le nom de Bombardier s’était construit grâce à la fiabilité de ses produits, cette fiabilité doit aussi se traduire lors de sa signature. « La lettre d’entente qui garantissait les emplois à La Pocatière doit être respectée et Bombardier doit revenir à la table de négociations. »

Appuis indéfectibles
Le vice-président de la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM–CSN), Michel Tétreault, la vice-présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent, Marie-France Ross, ainsi que la vice-présidente du Conseil central de la Montérégie à Saint-Jean-sur-Richelieu, Fernande Lévesque ont aussi témoigné de leur appui indéfectible aux travailleurs en grève. Sans contrat de travail depuis le 30 septembre 2011, les 330 travailleuses et travailleurs de l’usine pocatoise sont en grève depuis le 1er novembre dernier. Mercredi soir, ils se prononceront sur « l’offre finale » de l’employeur, par scrutin secret, au cours d’une assemblée générale.

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À minuit et 30, la nuit dernière, après trois jours de négociations intensives, le Syndicat des employés de Bombardier de La Pocatière (FIM–CSN) et l’employeur ont dû constater un profond désaccord concernant certains enjeux importants.

Hier, une offre finale a été déposée par l’employeur. Celle-ci sera soumise la semaine prochaine aux travailleurs. À 13 h 30, aujourd’hui, le syndicat les rencontrera en assemblée générale spéciale afin de leur faire un rapport sommaire de la situation.

Le président du syndicat, Mario Lévesque, a mentionné cet avant-midi : « Nous ne sommes pas du tout satisfaits de l’offre qui nous a été faite et nous n’apprécions absolument pas l’arrogance patronale. »

Pour l’instant, aucune autre séance de négociation n’est prévue. Le président du syndicat sera disponible dès 17 h 30 pour commenter la situation.

Rétrospective

Les 330 syndiqué-es, en grève depuis le 1er novembre, sont sans contrat de travail depuis le 30 septembre 2011. Les travailleurs ont voté en faveur du débrayage, le 27 octobre, dans une proportion de 95,5 %. Les négociations achoppent principalement sur la sous-traitance. De plus, le régime de retraite, qui est gelé depuis 2003, suscite des attentes. Il y a également les clauses à incidence pécuniaire, dont les salaires, à discuter.

Avant la grève, pas moins de 39 séances de négociations avaient eu lieu sans que l’employeur ne dépose d’offre globale. Le syndicat avait dû constater alors que non seulement il n’avait pas enregistré de progrès, mais qu’il reculait au plan des acquis.

Le 7 novembre, à la suggestion du conciliateur du ministère du Travail, les parties sont retournées à la table de négociation, où l’offre globale attendue a finalement été remise au syndicat. Depuis, les échanges se sont poursuivis chaque jour, exception faite du 12 novembre, pour permettre une pause.

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Lettre ouverte au conseil d’administration du Centre de santé et de services sociaux du Kamouraska.



Monsieur Jean Desjardins, président.

Lors de la séance publique du conseil d'administration du CSSS de Kamouraska, tenue le 30
octobre dernier, la population, les employés et leurs représentants syndicaux ont fait part de
leurs préoccupations quant à la fermeture du CHSLD Thérèse-Martin.

Pendant plus d'une heure, nous avons interpellé les membres du conseil d’administration de
l'établissement sur les impacts d'une telle décision. Loin de rassurer les personnes présentes,
les réponses données par monsieur Jean Desjardins, président du conseil d’administration, ont
accentuées leurs inquiétudes et suscitées de nombreuses interrogations.

Selon nous, les besoins immédiats et futurs de lits publics d'hébergement pour la population
vieillissante dans la région de Kamouraska justifient largement le maintien des 150 lits actuels.

Le président du CA dit que le CSSSK veut diminuer le nombre de lits pour se conformer à la
norme imposée par l’Agence de la santé. Cette norme se situe actuellement à 2,7 lits par 100
habitants, alors que la coupure annoncée fera en sorte de diminuer la proportion de lits
disponibles à 2,2 par 100 habitants. Pourquoi une telle baisse ?

Le président du CA dit également que le besoin ne se situerait qu’à 86 lits et qu’il y a
actuellement des places vacantes. Alors, comment expliquer qu’un rapport interne daté de mars
2012 fait état «d’une aberrance, celle d’un patient qui a attendu 4 mois pour être hébergé en
longue durée retardant d’autant son plan d’intervention» ?

Monsieur Desjardins dit faire l'envie des autres populations de la région du Bas-St-Laurent pour
son grand nombre de lits privés, soit environ 850. Il dit de plus que le CSSSK transférera au
privé, d’ici deux ans, les 10 lits de convalescence actuellement offerts en CHSLD. L’objectif estil
de favoriser le développement des services privés ?

À l'heure où, partout au Québec, on fait une bataille contre la privatisation des soins et des
services et on réclame une accessibilité gratuite pour tous, la direction du CSSSK accentue le
virage au privé. Partout au Québec les coûts élevés et la piètre qualité des services privés
d’hébergement sont dénoncés. Les aînés du Kamouraska auront-ils les moyens de se payer
des services d’hébergement de qualité ?

Le réseau ne dispose pas suffisamment de places pour accueillir toute la clientèle du CHSLD
Thérèse-Martin qui devra être déplacée. On parle déjà de construire une nouvelle ressource
intermédiaire. Voilà l'exemple parfait d'un désengagement de l'état au profit du privé.

Les administrateurs laissent miroiter à la population que la fermeture du Centre Thérèse-Martin
permettra d’augmenter les services à domicile aux personnes en perte d’autonomie afin qu’elles
puissent continuer à vivre à domicile; ils affirment que la fermeture permettra une plus grande
accessibilité aux soins à domicile. Nous sommes totalement en accord avec le développement
des services à domicile; nous sommes convaincus que le CSSS du Kamouraska doit
augmenter son offre de services aux soins à domicile, mais cela ne doit pas se faire au
détriment des lits en CHSLD dont la population vieillissante du Kamouraska a besoin. La
clientèle en CHSLD est très différente de celle qui reçoit des services à domicile. Il n’est pas
rare qu’une personne admise en CHSLD ait besoin de plusieurs heures d’aide et de soins par
jour. Que feront les familles quand les services à domicile ne seront plus suffisants, si nous
avons fermé les lits publics en CHSLD. Monsieur Desjardins a de plus reconnu que les ajouts
en services à domicile ne seront pas disponibles avant au moins un an. Il a de plus avoué que
le CSSSK a de la difficulté à recruter le personnel pour répondre aux besoins actuels; alors
comment peut-il garantir être en mesure de donner les services promis ?

Sous prétexte que le bâtiment est désuet et qu'il ne répond pas aux critères d'un milieu de vie,
on met la clé dans la porte. Pourtant, l’édifice du Centre Thérèse-Martin est, selon nos
informations, celui qui répond le plus aux normes du code du bâtiment parmi les CHSLD du
CSSSK.

La décision de fermer le Centre Thérèse-Martin aura, de surplus, un impact majeur sur les
travailleurs. En réalité, une infime partie sera réaffectée pour offrir des services à domicile à la
population et plusieurs perdront leur emploi. Dans une région, où les emplois de qualité se font
rares, il s’agit d’un enjeu que les décideurs publics ne peuvent ignorer.

Contrairement à vos affirmations dans l’édition du 7 novembre du journal Le Placoteux, sachez
monsieur Desjardins, qu’aucune discussion n’est en cours avec les instances syndicales pour
présenter des scénarios et atténuer les effets sur le personnel.

La décision du CSSS de Kamouraska privera les familles et les aînés de notre communauté
d’un service public essentiel, celui de permettre aux personnes vulnérables d’obtenir des soins
de longue durée dans leur milieu de vie; des aînés qui risquent de se retrouver loin de leur
famille et de leur milieu de vie ou qui risquent d’être forcés de débourser des sommes
astronomiques pour se payer les services dont ils ont besoin.

Monsieur Desjardins, le CSSSK doit revoir sa position et maintenir les lits d’hébergement du
Centre Thérèse-Martin.

Robin Turcotte, conseiller syndical FSSS-CSN
Pour la coalition intersyndicale du CSSS de Kamouraska

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Bombardier de La Pocatière - La situation évolue positivement

Après avoir étudié attentivement l’offre globale déposée hier matin par l’employeur, les négociateurs du Syndicat des employés de Bombardier de La Pocatière (FIM–CSN) se sont présentés à la table de négociation en début d’après-midi, aujourd’hui.

Les discussions, franches, facilitées par le conciliateur du ministère du Travail, ont évolué positivement dans un climat correct. Les parties, qui travaillent séparément depuis le milieu de l’après-midi, doivent se rencontrer à nouveau vers la fin de l’avant-midi ou le début de l’après-midi, demain, pour continuer les pourparlers.

 Pendant ce temps, à l’extérieur de l’usine, les travailleurs en grève depuis une semaine font preuve d’un enthousiasme peu commun et démontrent leur appui entier à leur comité de négociation.

Les 330 syndiqué-es de l’usine sont sans contrat de travail depuis le 30 septembre 2011. Le conflit porte sur la sous-traitance, le régime de retraite et les clauses à incidence pécuniaire, dont les salaires.

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Moyens de pression et débrayages au menu du CPE de Matane

Réunis en assemblée générale le 29 octobre dernier, les membres du syndicat ont, dans un premier temps et à l’unanimité, rejeté les offres patronales avant de confier à leur exécutif un mandat tout aussi unanime de moyens de pression pouvant inclure des débrayages sporadiques.

Notons que la négociation pour le renouvellement de la convention collective se déroule sur trois paliers, soit national, régional et local. Si la négociation aux niveaux national et régional est à toutes fins pratiques complétée, c’est au niveau local que le bât blesse.

En effet, l’employeur ne semble pas avoir appris de notre dernière grève de cinq semaines. La direction du CPE s’acharne encore une fois à vouloir s’attaquer à certains de nos acquis datant de plus de vingt ans. Notamment, la banque de temps supplémentaire, la durée du travail, les horaires de travail, le paiement des formations et le maintien de 4 congés. De plus, la direction refuse de convertir en postes à temps complet et à temps partiel une centaine d’heures actuellement travaillées hebdomadairement.

Pourtant, au niveau local le syndicat n’a qu’une seule demande ayant une incidence monétaire soit, quinze minutes de pause après 3,5 heures de travail. En 2012, ce n’est sûrement pas exagéré!!! Surtout que le CPE a enregistré pour la dernière année, un surplus de plus de 150 000 $ et que le ministère a apporté des améliorations à ses règles de financement, notamment en assumant 100 % de la part de l’employeur au niveau de l’assurance collective.

Si le syndicat doit recourir au débrayage, il avisera les parents au préalable.

 Le syndicat est affilié à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) qui compte un peu plus de 125 000 membres dans les secteurs privé et public. La FSSS représente la majorité des travailleuses et des travailleurs en CPE.

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Devant l’usine Bombardier à La Pocatière - Le président de la CSN sera sur le piquet de grève

Le président de la CSN, Jacques Létourneau, sera présent sur le piquet de grève des employé-es de Bombardier, demain, vers 13 heures. Il sera disponible pour répondre aux questions des journalistes.

Rappelons que le Syndicat des employés de Bombardier de La Pocatière (FIM–CSN) et l’employeur retourneront à la table de négociation mercredi matin. Bombardier doit déposer une offre globale aux syndiqué-es, ce que ces derniers recherchent depuis le début des pourparlers.

Événement : présence de Jacques Létourneau, président de la CSN, sur la ligne de piquetage des employé-es en grève de Bombardier.
Date : le mercredi 7 novembre
Heure : vers 13 heures
Endroit : devant l’usine Bombardier, à La Pocatière

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Bombardier de La Pocatière - Il y aura négociation mercredi

À la suggestion du conciliateur, le Syndicat des employés de Bombardier de La Pocatière (FIM–CSN) et l’employeur retourneront à la table des négociations mercredi matin. À cette occasion, il est entendu que Bombardier déposera une offre globale aux syndiqué-es, ce que ces derniers recherchent depuis le début des pourparlers. Le syndicat mise sur cette reprise des pourparlers pour mettre un terme au conflit.

Avant le début de la grève, le 1er novembre, l’employeur n’avait toujours pas déposé d’offres globales, au cours des 39 séances de négociation, aux 330 travailleuses et travailleurs de l’usine. Le conflit porte sur la sous-traitance, le régime de retraite et les clauses à incidence monétaire, dont les salaires. Les syndiqué-es sont sans contrat de travail depuis le 30 septembre 2011.

 


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Négociations terminées

La négociation coordonnée du Syndicat national de la sylviculture (SNS–CSN), amorcée il y a presque un an, est terminée.

Après le 7e règlement survenu aux Entreprises agricoles et forestières de Percé, mercredi, les travailleurs sylvicoles à l’emploi de la Société d'Exploitation des Ressources (SER) des Monts, à Matane, ont entériné, hier, à 94 %, l’entente intervenue un peu plus tôt dans la journée entre le syndicat et l’employeur. Les huit sections du SNS–CSN impliquées dans cette négociation, qui regroupent quelque 500 syndiqué-es, ont donc une nouvelle convention collective.


En vertu de cette entente, les travailleurs de la SER des Monts bénéficieront :
  • d’une allocation pour les équipements de sécurité équivalant à 4 % du salaire brut pour 2013 et à 4,5 % pour 2014 ;
  • du financement, par l’employeur, de leurs équipements de travail ;
  • de la mise en place d’un comité d’étude portant sur l’implantation d’un transport collectif ;
  • d’un pourcentage de 9 % (au lieu 8 %), pour les vacances, après 11 ans d’ancienneté. Cette disposition touche 27 travailleurs sur 41. 
Par ailleurs, les travailleurs affectés aux terrains publiques pourront dorénavant travailler sur les terrains privés afin d’acquérir des congés flottants. Les huit sections de cette négociation coordonnée sont situées en Gaspésie, dans le Bas-Saint-Laurent et sur la Côte-Nord. Le président du syndicat, René Martel, a résumé ainsi l’issue des pourparlers : « Mission accomplie, pour l’instant. Bien qu’il reste encore beaucoup de chemin à faire, cette négociation a permis d’améliorer les conditions des travailleurs sylvicoles. Et nous continuerons inlassablement dans cette voie. »

Le Syndicat national de la sylviculture est affilié à la Fédération de l'industrie manufacturière (FIM–CSN), qui rassemble plus de 30 000 travailleuses et travailleurs réunis au sein de 320 syndicats, partout au Québec. Quant à la CSN, elle représente plus de 300 000 travailleuses et travailleurs, et ce, tant dans les secteurs privé que public.

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Fermeture du Centre Thérèse-Martin, désengagement de l’État et privatisation des services annoncée



Lors de la séance régulière du Conseil d’administration du CSSSK tenue le 30 octobre dernier, le président du CA, monsieur Jean Desjardins, a confirmé aux représentants de la population et des travailleurs la volonté du CSSSK de diminuer l’offre de services d’hébergement public et de favoriser le développement de services privés d’hébergement et de convalescence.

Monsieur Desjardins a de plus confirmé que le développement des services à domicile, qui viendraient palier à la fermeture de lits d’hébergement publics, ne se réalisera pas avant au moins un an alors que l’offre d’hébergement public sera quant à elle amputée dès maintenant. Il a, de surcroît, admis que le CSSSK éprouve des difficultés majeures dans le recrutement du personnel qui doit donner les services à domicile.

Afin d’éviter un bris de service qui pourrait être préjudiciable à la population du Kamouraska, les représentants des travailleurs ont demandé aux administrateurs de décréter un moratoire sur la fermeture du Centre Thérèse-Martin.

Devant le refus de la direction du CSSSK de surseoir à la fermeture du centre et de reporter la diminution du nombre de lits d’hébergement, minimalement jusqu’à la mise en place des services à domicile, les représentants des travailleurs réaffirment leur intention de poursuivre la mobilisation et de tout mettre en œuvre pour éviter une rupture de service.

Dans les prochains jours un plan d’action sera élaboré et soumis à l’ensemble des travailleurs du CSSSK visant à stopper le démantèlement des services publics.

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Fermeture du Centre Thérèse-Martin, la mobilisation s’organise et les administrateurs devront fournir des réponses


Lors d’une rencontre tenue le 22 octobre dernier, les quatre organisations syndicales représentant l’ensemble du personnel ont convenu de se regrouper en coalition intersyndicale et de joindre leurs voix aux instances locales afin de tout mettre en oeuvre pour contrer la fermeture des 48 lits d’hébergement en CHSLD public annoncée par la direction du CSSS de Kamouraska.

Dans une démarche que les représentants syndicaux qualifient d’improvisée, «la direction tente de mettre en opposition le rehaussement des services à domicile demandé par la population et les besoins en hébergement public pour justifier une telle coupure dans les services publics». «Ceci est totalement inacceptable », clament d’une seule voix les leaders syndicaux.

Selon eux : «Le seul but de la direction est de répondre aux demandes de compressions budgétaires du ministère de la Santé et des Services Sociaux et de poursuivre le désengagement de l’État en favorisant le développement des services d’hébergement privé.»

 Les syndicats convient les médias, la population, les représentants municipaux de même que les comités des usagers à se joindre à leurs membres et à se rendre en grand nombre à la séance du conseil d’administration du CSSSK prévue le 30 octobre prochain. Ils désirent obtenir des réponses claires des administrateurs et demander un moratoire sur la fermeture.

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Une nouvelle administration qui tire à bout portant sur les salariés de la ZEC Casault

L’ensemble des employés-es de la ZEC Casault sont à la recherche d’explications. Le syndicat des travailleuses et travailleurs de la ZEC Casault (CSN), qui existe maintenant depuis 2003, est totalement bouche bée face à la situation qui prévaut actuellement avec la direction de la ZEC. Vingt-cinq griefs ont été déposés depuis l’été, alors que depuis sa création en 2003 aucun grief n’avait alors été déposé. Deux congédiements, dont celui de la présidente du syndicat et harcèlement psychologique; voilà la façon de faire avec la nouvelle administration. Le conseil d’administration cautionne-t-il de telles façons de faire? Pourquoi n’y a-t-il aucune intervention de leur part?

Autre inquiétude du syndicat; la convention collective qui arrive à échéance le 30 avril 2013. Avec la situation qui prévaut actuellement à quoi devons-nous nous attendre.

Le syndicat des travailleuses et travailleurs de la ZEC Casault (CSN) a toujours préconisé des relations de travail respectueuses et basées sur la confiance, évidemment nous nous attendons à la même réciprocité de la part de l’employeur.

Ce syndicat est affilié à la Fédération des employées et employés de service public (FEESP-CSN) qui regroupe 55 000 membres dont plus de 125 syndicats proviennent du secteur municipal. Ils sont également affiliés au Conseil central du Bas-Saint-Laurent (CCBSL-CSN) qui représente 10 000 membres, ainsi qu’à la Confédération des syndicats nationaux (CSN) qui elle, compte 300 000 membres.

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