Conflit étudiant
Rimouski,, le 27 avril 2012 - Le mardi 1er mai, si le conflit étudiant est toujours en cours, les membres des syndicats de la CSN sont invités à porter le carré rouge et à tenir des piquets de grève symbolique sur l’heure du dîner, à l’extérieur des lieux de travail, pour démontrer leur appui aux étudiantes et aux étudiants en grève. Rappelons que cette dernière entre dans sa 12e semaine et qu’il s’agit du plus important conflit étudiant de l’histoire du Québec.
Communiqué de presse
Rimouski, le 26 avril 2012 - Au Bas-St-Laurent cette année le 1er mai, fête internationale des travailleuses et travailleurs sera célébrée à Rimouski et ce dans un contexte de mouvance sociopolitique particulier. La thématique du « NOUS » prend toute son importance.28 avril - Ne les oublions pas
La prévention au cœur de nos préoccupations
Rimouski, le 26 avril 2012 – C’est avec fierté que la CSN et le Conseil central du Bas-St-Laurent soulignent la Journée internationale de commémoration des travailleuses et des travailleurs morts ou blessés au travail. Le sort de ces personnes ne doit pas passer sous silence. Afin que de tels évènements se fassent de plus en plus rares, il faut exiger plus de prévention, soit l’élimination des dangers à la source. Elle constitue la meilleure façon de préserver la santé et la sécurité de toutes les personnes au travail.
Trente ans après l’adoption de la Loi sur la santé et la sécurité du travail, la question de la prévention demeure donc au cœur de nos préoccupations. Et avec raison puisqu’en 2011, au Québec, pas moins de 204 décès ont été causés par un accident du travail ou une maladie professionnelle. Dans notre région, ce nombre s’élève à 3. Ces décès auraient pu être évités. Exiger davantage de prévention dans tous les secteurs d’activité n’est pas un luxe, mais une nécessité.
Des activités dans notre région
À l’occasion de cette journée, afin de rendre hommage aux nombreuses victimes et de revendiquer une meilleure prévention, plusieurs activités sont organisées par les syndicats du Conseil central du Bas-St-Laurent. Soit la minute de silence à 10 heures vendredi, le 27 avril ou le samedi 28 avril, le port du ruban noir, le port de l’épinglette, ainsi que la distribution de différents outils de sensibilisations.
Le Conseil central du Bas-St-Laurent (CSN) regroupe 110 syndicats représentant 10 000 membres. Quant à la CSN, elle compte plus de 300 000 travailleuses et travailleurs provenant de tous les secteurs d’activité, tant du secteur public que du secteur privé.
Invitation
Au Bas-St-Laurent - La lutte étudiante
Négociation avec la Ville de Rivière-du-Loup
Les syndicats dévoilent les masses salariales
Rivière-du-Loup, le 17 avril 2012 – Ce matin, le Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup – CSN et le Syndicat des travailleuses et travailleurs des loisirs de Rivière-du-Loup – CSN ont dévoilé un comparatif d’évolution des masses salariales annuelles de la municipalité entre 2005 et 2010. Obtenues en vertu de la Loi d’accès à l’information, ces données offrent une perspective diamétralement opposée à celle des élus et des dirigeants de la Ville.
En général, les données démontrent que les masses salariales des travailleuses et des travailleurs syndiqués n’ont pas suivi la même progression que celles des cadres et des élus. L’observation la plus remarquable démontre qu’en 2012, la ville compte 38 cadres, soit 10 de plus qu’en 2005 et que leur masse salariale a augmenté de près de 61 % entre 2005 et 2010.
Dans le cas des cols bleus, alors qu’on observe une baisse du nombre de postes permanents compensée par une hausse équivalente de postes temporaires, la masse salariale totale a régressé de 4,36 % en six ans. Toujours en comparaison des données de 2005, notons qu’en 2012, année où la masse salariale n’est pas disponible, la Ville aura réduit de près du tiers le nombre de postes permanents, tout en ajoutant trois postes temporaires. « En six ans seulement, comment la Ville peut-elle justifier une telle augmentation du nombre de cadres, qui occasionne une dépense de près d’un million de dollars pour les contribuables louperivois? » de questionner Jacques Pelletier, président du Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup – CSN.
Dans le secteur des loisirs, on observe également une baisse du nombre de postes et une légère hausse de la masse salariale de 13,78 % sur la période de 6 ans. En 2012, la Ville aura réduit de 17 à 11 le nombre de postes. « Le conseil municipal tente de faire porter le poids de l’importance des dépenses de la Ville sur le dos de nos membres. Les données dévoilées aujourd’hui démontrent plutôt que l’administration coûte de plus en plus cher, au même moment où celle-ci livre la ville de Rivière-du-Loup aux mains du secteur privé. Comment expliquer une telle augmentation du nombre de cadres? » de questionner à son tour Micheline Paré, vice-présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs des loisirs de Rivière-du-Loup.
Dans le but de tenir les citoyennes et les citoyens adéquatement informés sur l’évolution des dépenses salariales de la Ville, les membres des deux syndicats ont décidé d’envoyer plus de 41 000 exemplaires d’un document informatif exposant les données dévoilées ce matin.
Le Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup – CSN et le Syndicat des travailleuses et travailleurs des loisirs de Rivière-du-Loup – CSN sont membres de la Fédération des employées et employés de services publics – CSN, qui compte plus de 400 syndicats affiliés, représentant environ 55 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics.
Négociation avec la Ville de Rivière-du-Loup
Après le Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup – CSN et le Syndicat des travailleuses et travailleurs des loisirs de Rivière-du-Loup – CSN , le Syndicat des pompiers de Rivière-du-Loup – CSN rappelle la partie patronale à la table de négociation.
Rimouski le 5 avril 2012 – Réunis en assemblée générale hier soir, les membres du Syndicat des pompiers de Rivière-du-Loup – CSN ont rejeté, par une majorité de 92,5 % l’offre globale de la ville déposée le 26 mars dernier. Malgré ce rejet massif, « nous ne sommes pas très loin d’une entente de principe » de commenter le président du syndicat, Monsieur Stéphane Arbour, à la sortie de l’assemblée générale.
À cet effet, l’assemblée générale a décidé de déposer une contre proposition au comité de négociation patronal apportant quelques amendements à l’offre globale. Le syndicat n’entend toutefois pas commenter sur la place publique la nature des demandes, préférant plutôt ramener ces échanges à la table de négociation.
Le conciliateur au dossier, monsieur Jean Nolin, a été informé de la situation cet après-midi et le syndicat demeure toujours en attente d’une réponse de la part de la ville afin de fixer un calendrier de négociation rapide visant à conclure la négociation. Rappelons que la convention collective du syndicat des pompiers de Rivière-du-Loup - CSN est échue depuis le 31 décembre 2009.
Négociation avec la Ville de Rivière-du-Loup
Les parties syndicales rétablissent les faits
Ce matin, le Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup – CSN et le Syndicat des travailleuses et travailleurs des loisirs de Rivière-du-Loup – CSN ont rencontré les médias afin de rétablir les faits dans leurs dossiers de négociation respectifs.
« Nous ne comprenons pas vraiment les objectifs de l’employeur qui, depuis le 21 mars dernier, étend les négociations des trois unités syndicales sur la place publique. Celui-ci utilise des donnés partielles et propose des comparaisons boiteuses qui n’offrent pas une information adéquate et respectueuse à la population », de préciser Jacques Pelletier, président des cols bleus.
Dans un Bulletin municipal express distribué à l’ensemble de la population louperivoise, l’employeur expose trois demandes formulées à chaque unité syndicale : nouvelle structure salariale basée selon lui sur la moyenne de villes comparables, le partage égal des coûts des assurances et ce même partage, pour les coûts du régime de retraite et du déficit que celui affiche actuellement.
De l’avis des présidences des unités syndicales, la première demande signifie l’imposition d’un recul salarial important. Pour les deux autres demandes, ces partages de frais d’assurances et de régime de retraite ont été négociés dans le passé et ce sont des acquis à préserver. Relativement au régime de retraite, les coûts sont élevés actuellement à cause de la crise financière mondiale qui a littéralement sapé les revenus de tous les fonds de retraite. Le conseil municipal ne peut tout de même pas tenir les salarié-es de la Ville responsable de l’état du régime de retraite alors que la gestion des ressources humaines contribue à ce même déficit tant au niveau du régime de retraite que de l’assurance collective.
"Nous croyons que le conseil municipal tente à moyen ou à long terme de livrer la ville de Rivière-du-Loup aux mains du privé de là, l’importance pour nous de protéger des emplois de qualités pour le présent et le futur", de déclarer Micheline Paré, vice-présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs des loisirs de Rivière-du-Loup.
Comparables entre les Pommes et les Oranges
Dans le document distribué à la population, les salaires des personnes salariées de Rivière-du-Loup sont comparés avec ceux de Rimouski, deux villes pourtant bien différentes. Alors que la population louperivoise regroupe un peu plus de 19 000 personnes, Rimouski compte près de 50 000 habitants. Les comparatifs de salaires ne doivent pas être les seuls éléments à retenir lorsque l’on compare des conventions collectives.
Alors que les négociations se déroulaient normalement, nous assistons à cet étrange scénario. Pour nous, il est clair que c’est à la table de négociation que les parties doivent chercher des solutions au lieu de perdre son temps et de gaspiller l’argent des contribuables dans la publication de documents qui, au final, désinforment la population. Nous étudions actuellement des données financières de la Ville obtenues en vertu de la Loi d’accès à l’information. Celles-ci nous donneront une meilleure perspective sur les dépenses de la Ville. D’ailleurs, nous en dévoilerons les grandes lignes sous peu.
Le Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup – CSN et le Syndicat des travailleuses et travailleurs des loisirs de Rivière-du-Loup – CSN, sont membres de la Fédération des employées et employés des services publics–CSN qui compte plus de 400 syndicats affiliés, représentant environ 55 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics.
Pour informations :
Martin Petits, Service des communications de la CSN
















