Conflit étudiant

Le 1er mai, la CSN appuie les étudiants

Rimouski,, le 27 avril 2012 - Le mardi 1er mai, si le conflit étudiant est toujours en cours, les membres des syndicats de la CSN sont invités à porter le carré rouge et à tenir des piquets de grève symbolique sur l’heure du dîner, à l’extérieur des lieux de travail, pour démontrer leur appui aux étudiantes et aux étudiants en grève. Rappelons que cette dernière entre dans sa 12e semaine et qu’il s’agit du plus important conflit étudiant de l’histoire du Québec.

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • RSS

Communiqué de presse

 
Rimouski, le 26 avril 2012 - Au Bas-St-Laurent cette année le 1er mai, fête internationale des travailleuses et travailleurs sera célébrée à Rimouski et ce dans un contexte de mouvance sociopolitique particulier. La thématique du « NOUS » prend toute son importance.

Ce « NOUS » est un « NOUS » inclusif et il se veut rassembleur. « Nous sommes heureux d’annoncer que l’activité du 1er mai se tiendra au parc de la Gare, lieu de rassemblement du mouvement Occupons Rimouski l’automne dernier » de déclarer Nancy Legendre, présidente du Conseil central du Bas-St-Laurent (CCBSL) et Thomas Briand Gionest, président de l’Association générale étudiante du campus de Rimouski de l’UQAR (AGECAR) en ouverture de conférence de presse ce matin.

NOUS!
...sommes, travailleuses et travailleurs, étudiantes et étudiants, personnes sans emploi, personnes retraitées, celles et ceux qui formons la société québécoise.

NOUS !
...croyons à l’égalité entre les hommes et les femmes, à la justice et à l’équité sociales et que tout travail mérite des conditions sécuritaires et décentes.

NOUS !
...affirmons que les Québécoises et les Québécois tiennent davantage à préserver les services publics et les programmes sociaux qu’à réduire les impôts.

NOUS !
...réclamons une fiscalité équitable, un meilleur partage de la richesse et l’intensification de la lutte à la pauvreté et à l’échappatoire fiscale.

NOUS !
...voulons vivre dans un monde pacifique et écologique, où l’amélioration du transport collectif est bien plus importante que le renouvellement de la flotte d’avions furtifs.

NOUS !
...croyons qu’assurer l’égalité des chances à toutes et à tous est le meilleur moyen de construire une société riche et prospère.

NOUS !
...appelons la population à crier haut et fort ses revendications, à se mettre en action pour reprendre le contrôle de la situation.

Rappel
Rassemblement citoyen mardi le 1er mai,
au parc de la Gare à Rimouski à compter de17 h

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • RSS

28 avril - Ne les oublions pas

28 avril - Journée internationale de commémoration des travailleuses et des travailleurs morts ou blessés au travail

La prévention au cœur de nos préoccupations

Rimouski, le 26 avril 2012 – C’est avec fierté que la CSN et le Conseil central du Bas-St-Laurent soulignent la Journée internationale de commémoration des travailleuses et des travailleurs morts ou blessés au travail. Le sort de ces personnes ne doit pas passer sous silence. Afin que de tels évènements se fassent de plus en plus rares, il faut exiger plus de prévention, soit l’élimination des dangers à la source. Elle constitue la meilleure façon de préserver la santé et la sécurité de toutes les personnes au travail.

Trente ans après l’adoption de la Loi sur la santé et la sécurité du travail, la question de la prévention demeure donc au cœur de nos préoccupations. Et avec raison puisqu’en 2011, au Québec, pas moins de 204 décès ont été causés par un accident du travail ou une maladie professionnelle. Dans notre région, ce nombre s’élève à 3. Ces décès auraient pu être évités. Exiger davantage de prévention dans tous les secteurs d’activité n’est pas un luxe, mais une nécessité.

Des activités dans notre région

À l’occasion de cette journée, afin de rendre hommage aux nombreuses victimes et de revendiquer une meilleure prévention, plusieurs activités sont organisées par les syndicats du Conseil central du Bas-St-Laurent. Soit la minute de silence à 10 heures vendredi, le 27 avril ou le samedi 28 avril, le port du ruban noir, le port de l’épinglette, ainsi que la distribution de différents outils de sensibilisations.

Le Conseil central du Bas-St-Laurent (CSN) regroupe 110 syndicats représentant 10 000 membres. Quant à la CSN, elle compte plus de 300 000 travailleuses et travailleurs provenant de tous les secteurs d’activité, tant du secteur public que du secteur privé.

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • RSS

Invitation

Le 1er mai au Bas-St-Laurent c’est à Rimouski que ça se passe et vous êtes invités à un souper hot-dog au parc de la Gare de 17 h à 19 h.

Ce « NOUS » est un « NOUS » inclusif et le choix du parc de la Gare n’est pas anodin. C’est entre autres ce parc qui a abrité le mouvement « occupons Rimouski ».

Ce « NOUS » ce sont aussi les étudiantes et les étudiants et leurs parents qui luttent pour préserver l’accessibilité à l’éducation supérieure.

Ce « NOUS » ce sont des millions de travailleuses et travailleurs qui doivent, encore en 2012, lutter pour la reconnaissance de droits fondamentaux comme celui de se syndiquer ou de travailler dans un milieu sain et sécuritaire.

Ce « NOUS » ce sont les citoyennes et citoyens qui voient leurs gouvernements s’éloigner de plus en plus de leurs préoccupations pour accommoder toujours un peu plus les patrons et les dominants.

En résumé, nous aimerions vraiment que vous soyez avec « NOUS » au parc de la Gare situé sur la rue Évêché à Rimouski à compter de 17 h.

Solidairement,

Nancy Legendre
Présidente du CCBSL

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • RSS

Au Bas-St-Laurent - La lutte étudiante



Une affaire qui nous concerne tous !

Rimouski, le 18 avril. La lutte étudiante contre la hausse des droits de scolarité entre dans sa 10e semaine de mobilisation. Nous croyons fermement que cette hausse pourrait être compensée par d’autres choix fiscaux, évitant ainsi aux étudiantes et aux étudiants du Bas-St-Laurent de s’endetter plus ou même de se détourner des études supérieures.

Cette fin de semaine, une ouverture a été faite par le gouvernement afin d’entamer une négociation avec les associations étudiantes sur la mise en place d’une commission permanente visant à revoir l’ensemble de la gestion de l’enseignement supérieur au Québec. Nous saluons cette ouverture tout en rappelant que l’enjeu principal de la grève actuelle porte sur la hausse des droits de scolarité de 75 % dans les 5 prochaines années. Le gouvernement doit aussi accepter de discuter de celle-ci avec toutes les organisations étudiantes présentement en lutte. Nous demandons au gouvernement de suspendre l’application de la première hausse prévue en septembre, le temps de mettre en place cette commission et de recevoir son premier rapport, ce que nous souhaitons dès la rentrée de l’automne.

L’avenir de l’éducation supérieure au Québec concerne toutes les citoyennes et tous les citoyens. L’avenir de nos enfants repose sur leur capacité à participer à l’économie du savoir. En ce sens, l’accessibilité aux études postsecondaires est une condition essentielle à notre avenir collectif.

Financer adéquatement nos réseaux collégiaux et universitaires repose sur un partage juste et équitable de la contribution des citoyens et des entreprises.

Nous soutenons la lutte étudiante et nous exigeons l’élargissement de cet important débat social !

Nous sommes solidaires des associations étudiantes en lutte depuis 10 semaines !
Les organisations signataires de ce communiqué représentent, toutes organisations confondues, plus de 31 920 membres au Bas-St-Laurent.


  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • RSS

Négociation avec la Ville de Rivière-du-Loup

Les syndicats dévoilent les masses salariales

Rivière-du-Loup, le 17 avril 2012 – Ce matin, le Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup – CSN et le Syndicat des travailleuses et travailleurs des loisirs de Rivière-du-Loup – CSN ont dévoilé un comparatif d’évolution des masses salariales annuelles de la municipalité entre 2005 et 2010. Obtenues en vertu de la Loi d’accès à l’information, ces données offrent une perspective diamétralement opposée à celle des élus et des dirigeants de la Ville.

En général, les données démontrent que les masses salariales des travailleuses et des travailleurs syndiqués n’ont pas suivi la même progression que celles des cadres et des élus. L’observation la plus remarquable démontre qu’en 2012, la ville compte 38 cadres, soit 10 de plus qu’en 2005 et que leur masse salariale a augmenté de près de 61 % entre 2005 et 2010.

Dans le cas des cols bleus, alors qu’on observe une baisse du nombre de postes permanents compensée par une hausse équivalente de postes temporaires, la masse salariale totale a régressé de 4,36 % en six ans. Toujours en comparaison des données de 2005, notons qu’en 2012, année où la masse salariale n’est pas disponible, la Ville aura réduit de près du tiers le nombre de postes permanents, tout en ajoutant trois postes temporaires. « En six ans seulement, comment la Ville peut-elle justifier une telle augmentation du nombre de cadres, qui occasionne une dépense de près d’un million de dollars pour les contribuables louperivois? » de questionner Jacques Pelletier, président du Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup – CSN.

Dans le secteur des loisirs, on observe également une baisse du nombre de postes et une légère hausse de la masse salariale de 13,78 % sur la période de 6 ans. En 2012, la Ville aura réduit de 17 à 11 le nombre de postes. « Le conseil municipal tente de faire porter le poids de l’importance des dépenses de la Ville sur le dos de nos membres. Les données dévoilées aujourd’hui démontrent plutôt que l’administration coûte de plus en plus cher, au même moment où celle-ci livre la ville de Rivière-du-Loup aux mains du secteur privé. Comment expliquer une telle augmentation du nombre de cadres? » de questionner à son tour Micheline Paré, vice-présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs des loisirs de Rivière-du-Loup.

Dans le but de tenir les citoyennes et les citoyens adéquatement informés sur l’évolution des dépenses salariales de la Ville, les membres des deux syndicats ont décidé d’envoyer plus de 41 000 exemplaires d’un document informatif exposant les données dévoilées ce matin.

Le Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup – CSN et le Syndicat des travailleuses et travailleurs des loisirs de Rivière-du-Loup – CSN sont membres de la Fédération des employées et employés de services publics – CSN, qui compte plus de 400 syndicats affiliés, représentant environ 55 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics.

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • RSS

Négociation avec la Ville de Rivière-du-Loup

Après le Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup – CSN et le Syndicat des travailleuses et travailleurs des loisirs de Rivière-du-Loup – CSN , le Syndicat des pompiers de Rivière-du-Loup – CSN rappelle la partie patronale à la table de négociation.

Rimouski le 5 avril 2012 – Réunis en assemblée générale hier soir, les membres du Syndicat des pompiers de Rivière-du-Loup – CSN ont rejeté, par une majorité de 92,5 % l’offre globale de la ville déposée le 26 mars dernier. Malgré ce rejet massif, « nous ne sommes pas très loin d’une entente de principe » de commenter le président du syndicat, Monsieur Stéphane Arbour, à la sortie de l’assemblée générale.

À cet effet, l’assemblée générale a décidé de déposer une contre proposition au comité de négociation patronal apportant quelques amendements à l’offre globale. Le syndicat n’entend toutefois pas commenter sur la place publique la nature des demandes, préférant plutôt ramener ces échanges à la table de négociation.

Le conciliateur au dossier, monsieur Jean Nolin, a été informé de la situation cet après-midi et le syndicat demeure toujours en attente d’une réponse de la part de la ville afin de fixer un calendrier de négociation rapide visant à conclure la négociation. Rappelons que la convention collective du syndicat des pompiers de Rivière-du-Loup - CSN est échue depuis le 31 décembre 2009.

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • RSS

Négociation avec la Ville de Rivière-du-Loup

Les parties syndicales rétablissent les faits
 
Ce matin, le Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup – CSN et le Syndicat des travailleuses et travailleurs des loisirs de Rivière-du-Loup – CSN ont rencontré les médias afin de rétablir les faits dans leurs dossiers de négociation respectifs.

« Nous ne comprenons pas vraiment les objectifs de l’employeur qui, depuis le 21 mars dernier, étend les négociations des trois unités syndicales sur la place publique. Celui-ci utilise des donnés partielles et propose des comparaisons boiteuses qui n’offrent pas une information adéquate et respectueuse à la population », de préciser Jacques Pelletier, président des cols bleus.

Dans un Bulletin municipal express distribué à l’ensemble de la population louperivoise, l’employeur expose trois demandes formulées à chaque unité syndicale : nouvelle structure salariale basée selon lui sur la moyenne de villes comparables, le partage égal des coûts des assurances et ce même partage, pour les coûts du régime de retraite et du déficit que celui affiche actuellement.

De l’avis des présidences des unités syndicales, la première demande signifie l’imposition d’un recul salarial important. Pour les deux autres demandes, ces partages de frais d’assurances et de régime de retraite ont été négociés dans le passé et ce sont des acquis à préserver. Relativement au régime de retraite, les coûts sont élevés actuellement à cause de la crise financière mondiale qui a littéralement sapé les revenus de tous les fonds de retraite. Le conseil municipal ne peut tout de même pas tenir les salarié-es de la Ville responsable de l’état du régime de retraite alors que la gestion des ressources humaines contribue à ce même déficit tant au niveau du régime de retraite que de l’assurance collective.

"Nous croyons que le conseil municipal tente à moyen ou à long terme de livrer la ville de Rivière-du-Loup aux mains du privé de là, l’importance pour nous de protéger des emplois de qualités pour le présent et le futur", de déclarer Micheline Paré, vice-présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs des loisirs de Rivière-du-Loup.

Comparables entre les Pommes et les Oranges

Dans le document distribué à la population, les salaires des personnes salariées de Rivière-du-Loup sont comparés avec ceux de Rimouski, deux villes pourtant bien différentes. Alors que la population louperivoise regroupe un peu plus de 19 000 personnes, Rimouski compte près de 50 000 habitants. Les comparatifs de salaires ne doivent pas être les seuls éléments à retenir lorsque l’on compare des conventions collectives.

Alors que les négociations se déroulaient normalement, nous assistons à cet étrange scénario. Pour nous, il est clair que c’est à la table de négociation que les parties doivent chercher des solutions au lieu de perdre son temps et de gaspiller l’argent des contribuables dans la publication de documents qui, au final, désinforment la population. Nous étudions actuellement des données financières de la Ville obtenues en vertu de la Loi d’accès à l’information. Celles-ci nous donneront une meilleure perspective sur les dépenses de la Ville. D’ailleurs, nous en dévoilerons les grandes lignes sous peu.

Le Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup – CSN et le Syndicat des travailleuses et travailleurs des loisirs de Rivière-du-Loup – CSN, sont membres de la Fédération des employées et employés des services publics–CSN qui compte plus de 400 syndicats affiliés, représentant environ 55 000 membres œuvrant dans le domaine des services publics et parapublics.

Pour informations :
Martin Petits, Service des communications de la CSN

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • RSS

BUDGET FLAHERTY : MAIS OÙ SONT CES AMÉLIORATIONS À L’ASSURANCE-EMPLOI ?

La Coalition sur l’Assurance-emploi du Bas-Saint-Laurent est plutôt perplexe devant le budget fédéral déposé hier par le ministre Jim Flaherty. Alors qu’on parle d’améliorations au régime d’assurance-emploi, la Coalition se demande vraiment où sont ces améliorations puisque rien dans ce budget ne s’attaque aux problèmes fondamentaux du régime, soit son aspect discriminatoire et l’impossibilité pour près de 6 travailleurs et travailleuses sur 10 de profiter des bénéfices de leurs cotisations.

Pour Nancy Legendre, présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent CSN « Ce n’est pas parce qu’on permet aux chômeurs de conserver une plus grande portion de leurs prestations malgré le fait qu’ils travaillent durant leur période de prestations, qu’on peut parler d’amélioration réelle. Quand 60 % des chômeurs et chômeuses n’ont pas accès à des prestations parce qu’ils ne rencontrent pas les lourds critères d’admissibilité, peut-on vraiment parler d’améliorations du programme d’assurance-emploi? »

D’ailleurs, ce nouveau projet pilote national de Travail pendant une période de prestations, bien qu’il soit intéressant pour certains prestataires, peut être désavantageux pour les plus petits salariés en comparaison à la mesure antérieure qui permettait de conserver les revenus de travail à la hauteur de 40 % du montant de ses prestations hebdomadaires.

De l’avis du coordonnateur d’Action Chômage Kamouraska, Alain Lagacé, l’annonce la plus inquiétante est celle voulant que le gouvernement présentera des mesures législatives afin d’étoffer et de préciser les obligations des personnes qui reçoivent des prestations régulières et que la ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences annoncera des lignes directrices équitables et transparentes en matière de conformité, qui tiendront compte des conditions du marché du travail à l’échelle locale et des antécédents d’assurance-emploi. Pour la Coalition, il s’agit là d’un pas de plus dans la stigmatisation et dans le contrôle des chômeurs et chômeuses. On renforcit encore davantage la distinction entre le bon chômeur (celui qui n’a jamais ou très rarement eu recours à l’assurance-emploi) et le mauvais chômeur (le travailleur saisonnier, le travailleur précaire, bref celui qui a vécu plusieurs épisodes de chômage).

La Coalition déplore également les coupures dans la fonction publique fédérale de 19 200 postes sur trois ans. En effet, les chômeurs et chômeuses viennent de traverser une période extrêmement difficile lors de laquelle ils ont dû faire face à des services déficients et à des délais d’attente inhumains dans le traitement de leur demande de prestations. Tout ça parce qu’on a décidé par mesure d’efficience et de rentabilité de concentrer les services de traitement des demandes de prestations, de procéder à une automatisation grandissante du service au citoyen et de couper des postes à Service Canada. Le gouvernement conservateur, au lieu d’apprendre de ses erreurs et de constater que de couper du personnel a des conséquences dramatiques dans la vie de ses citoyens, continue sur sa lancée. Selon Alain Harrison, conseiller régional de la FTQ Bas-Saint-Laurent « c’est encore des chômeurs de plus et surtout des coupures de services en moins pour les prestataires ».

À noter aussi, le gouvernement conservateur n’a pas prévu reconduire le projet pilote des cinq semaines supplémentaires. Ce projet pilote permettait aux travailleurs saisonniers d’éviter le trou noir, c’est-à-dire la période entre la fin des prestations et le retour au travail, période caractérisée par une absence totale de revenus. C’est donc une dure nouvelle pour les travailleurs saisonniers, pour Richard Caron, président régional du SFPQ couvrant Bas-Saint-Laurent- Côte-Nord-Gaspésie-Île-de-la-Madeleine, cette annonce est catastrophique pour les travailleurs saisonniers et affectera grandement l’économie régionale « Par cette règle, le gouvernement Fédéral menace grandement l’avenir des régions ».

En somme, pour parler d’améliorations, la Coalition sur l’Assurance-emploi du Bas-Saint-Laurent et solidaire des sans-emplois souhaite dire au gouvernement conservateur que s’il veut parler d’améliorations à l’assurance-emploi, il devrait mettre en place les mesures suivantes :

- Un seul critère d’admissibilité de 350 heures;
- Un minimum de 35 semaines de prestations;
- Un taux de prestations d’au moins 60 %

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • RSS