Les membres du syndicat tiennent ainsi à démontrer à la direction leur détermination à maintenir leurs acquis. Le nouveau conseil d’administration devra trouver la façon de mettre un terme à cette situation conflictuelle qui perdure depuis trop longtemps.
Le syndicat est sincèrement désolé du contretemps que cela peut occasionner aux parents, mais assure qu’il n’a pas d’autre choix. Ainsi, si nous devions recourir à d’autres débrayages, les parents en seront avisés au préalable.
Le syndicat est affilié à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) qui compte un peu plus de 125 000 membres dans les secteurs privé et public. La FSSS représente la majorité des travailleuses et des travailleurs en CPE.
ASSURANCE-EMPLOI - LE TEMPS DES FÊTES APPROCHE : RÉVEILLONS… LE GOUVERNEMENT!
Rimouski, le 2 décembre 2013 - Le temps des Fêtes sera à nos portes d’ici quelques semaines, mais la visite arrivera plus tôt cette année et c’est Service Canada qui reçoit.L’activité « RÉVEILLONS LE GOUVERNEMENT » est organisée pour rappeler une fois de plus que la situation des chômeurs et chromeuses est précaire et que nous sommes toutes et tous concernées par les impacts de la Réforme de l’assurance-emploi. Nous demandons expressément au gouvernement de changer de cap.
Des membres de la Table de concertation du Bas-St-Laurent contre la réforme de l’Assurance-emploi visiteront les locaux de Service Canada de Causapscal ce lundi 2 décembre 2013.
C’est une occasion pour la Table de concertation de rappeler au gouvernement, qu’avec sa Réforme, il n’a pas fait de cadeau aux travailleurs et aux travailleuses de notre région qui devront recevoir des prestations d’assurance-emploi diminuées à cause de la saisonnalité du marché du travail et devront se retrouver avec un revenu sous le seuil de la pauvreté.
Dans les faits, si on en juge par les demandes faites dans les différentes banques alimentaires de la région, beaucoup de nos travailleurs et de nos travailleuses ne pourront fêter Noël convenablement cette année, et peut-être que certains devront se contenter de pâtes blanches.
C’est pourquoi les locaux de Service Canada au Bas-St-Laurent recevront de la visite d’ici peu. Vous comprendrez que cette visite n’aura pas le cœur à la fête. Bien au contraire. Mais l’ensemble des membres de la Table de concertation continuera à réclamer haut et fort le retrait des mesures contenues dans la dernière Réforme de l’Assurance-emploi et croyez-nous, nous n’avons pas le cœur à faire de cadeau aux auteurs de cette Réforme injuste.
Sources : Table de concertation du Bas-Saint-Laurent contre la réforme de l'assurance-emploi
Centre d’action bénévole des Seigneuries : les travailleuses craignent un licenciement massif et la perte de services
En pleine période de renégociation des salaires, les représentantes syndicales ont été informées par la direction du CAB, le 5 novembre dernier, que toutes les travailleuses pourraient être licenciées advenant le rejet d’une proposition visant à récupérer une somme d’environ 1300 $ par salariée. Réunies en assemblée le 11 novembre, elles ont rejeté cette proposition à 91 %, jugeant injuste le fait de payer pour un déficit causé par une mauvaise gestion des ressources. Bien qu’informé de la situation, le représentant de l’Agence de la santé mandaté pour tenter de dénouer l’impasse qui perdure depuis le printemps dernier, s’est cantonné jusqu'ici dans un mutisme inexplicable, refusant d’intervenir pour corriger la situation.
Pour Daniel Charette, vice-président de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN) : « Il est inadmissible de voir la direction du CAB et l’Agence de la santé demeurer muettes, alors que le centre est visé par un licenciement collectif. Ce qui est en jeu, ce sont des services de maintien des activités de la vie quotidienne et domestique, qui sont essentiels à des centaines de bénéficiaires, sans compter le devenir des travailleuses qui se dévouent corps et âme depuis des années. Le conseil d’administration du CAB et l’Agence doivent réagir et reprendre rapidement les choses en mains pour éviter le pire. »
Loin de céder à cette menace de fermeture, les travailleuses ont adopté, à leur dernière assemblée, une résolution enjoignant la direction du centre à travailler conjointement avec leur syndicat afin de trouver des solutions viables pour endiguer le déficit actuel, mais aussi pour éviter qu’il se répète. Les avenues suggérées reposent notamment sur deux rapports indépendants dans lesquels ont été analysé les finances et la gestion du CAB, soit le rapport de MCE Conseils et celui de Gaston April, conseiller en gestion des personnes et des entreprises. Les solutions proposées par les syndiquées vont de la révision de l’organisation du travail, en passant par une meilleure définition et un encadrement rigoureux des services dispensés en fonction des besoins ciblés des clientèles, jusqu’à une participation des travailleuses aux comités d’embauche et sur le conseil d’administration pour assurer l’efficience des ressources.
Rappelons que la convention collective des syndiquées, en vigueur de juin 2012 à décembre 2015, prévoit la renégociation des salaires pour les années 2013 et 2014. Leurs demandes s’établissent à 2 % applicables à compter du 16 décembre de chaque année. Quant à la moyenne des salaires, elle est d’environ 17 000 $ bruts annuellement. Depuis le printemps dernier, la direction a tenté de leur imposer différents scénarios pour diminuer leur rémunération, lesquels ont tous été refusés. Ceux-ci allaient d’un simple gel des salaires à des hausses dérisoires, en passant à une réduction du nombre de jours fériés, jusqu'à une diminution draconienne des frais de déplacement pourtant conventionnés. Le syndicat a demandé l’intervention d’un conciliateur en octobre dernier, sans grand résultat jusqu'ici. Des recours juridiques sont également envisagés pour forcer la direction du CAB à respecter les droits des travailleuses.
À propos du syndicat
Le Syndicat des travailleuses et travailleurs du Centre d’action bénévole des Seigneuries (CSN) est affilié à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN), laquelle représente près de 130 000 membres au Québec. Il est aussi affilié au Conseil central du Bas-Saint-Laurent, qui compte quelque 10 000 membres dans la région. Pour sa part, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) regroupe plus de 300 000 travailleuses et travailleurs provenant de tous les secteurs d’activité.
Crédit d’impôt fédéral : la bataille continue
Le 18 octobre dernier, le gouvernement fédéral déposait un projet de loi en tout point conforme à ses intentions annoncées au printemps dernier, soit l’élimination graduelle du crédit d’impôt, à raison de 5 % par année à compter de 2015, jusqu’à son élimination complète en 2017. Un projet de loi d’autant plus décevant qu’il fait suite à plusieurs rencontres avec des fonctionnaires fédéraux et à la présentation, au cours des dernières semaines, d’une offre raisonnable adressée par les fonds de travailleurs à ce gouvernement afin de répondre à ses préoccupations en matière de capital des risque et de finances publiques.
Nouvel appel à l’appui et participation au processus parlementaire
C’est en dévoilant les grandes lignes de cette offre, le 23 octobre, que les fonds de travailleurs ont relancé le débat ainsi que le mouvement de sympathie dans l’opinion publique en faveur du maintien du crédit d’impôt fédéral. Rappelons qu’au cours des derniers mois, plus de 125 000 personnes et de très nombreux acteurs socio-économiques de tous les horizons ont signifié leur appui aux fonds de travailleurs, notamment dans le cadre des consultations organisées par le gouvernement fédéral lui-même. Un nouvel appel vient d’être lancé auprès du milieu des affaires afin que ses représentants participent activement au processus parlementaire à venir, aux côtés des fonds de travailleurs, afin de convaincre le gouvernement fédéral de modifier son projet de loi. Tout n’est pas joué! La bataille va se poursuivre au cours des prochaines semaines en commissions parlementaires, d’abord à la Chambre des Communes, puis au Sénat.
40 % de crédits d’impôt jusqu’en 2015
Si le projet de loi était adopté à l’issue du processus parlementaire, il n’y aurait aucun changement avant 2015. Le crédit d’impôt fédéral restera donc à 15 % pour 2013 et 2014. Par ailleurs, le crédit d’impôt de 25 % accordé par le gouvernement du Québec aux personnes qui souscrivent à Fondaction CSN n’est nullement affecté et les actionnaires de Fondaction CSN continueront de bénéficier de crédits d’impôt totalisant 40 % au cours des deux prochaines années.
Aucun effet sur la valeur de vos placements
Fondaction CSN est une institution financière solide, disposant d’un actif de plus d’un milliard de dollars provenant de l’épargne-retraite de plus de 120 000 travailleuses et travailleurs. Le projet de loi du gouvernement fédéral, s’il était adopté, n’affecterait en rien les sommes épargnées et Fondaction CSN serait en mesure de respecter toutes ses obligations envers ses actionnaires actuels ou futurs. De plus, les crédits d’impôt n’ont aucun impact sur la valeur de l’action du Fonds.
Ce qui est en cause
Ce qui est en cause avec la diminution progressive du crédit d’impôt fédéral, c’est la capacité future d’épargner de centaines de milliers de travailleuses et de travailleurs québécois. En effet, les crédits d’impôt viennent diminuer le coût d’acquisition des actions. Les personnes ne pourront plus épargner autant pour un même déboursé net. Ce qui est en cause, si le gouvernement maintient son projet de loi tel quel, c'est l’offre de financement de Fondaction aux entreprises pour le maintien et la création d’emplois au Québec.
Fort de votre appui, Fondaction CSN continue de faire les représentations qui s’imposent pour défendre votre crédit d’impôt.
Yannick Beaulieu
Conseiller au développement de la souscription
Fondaction CSN
125, boul. Charest Est, bureau 602
Québec (Québec) GIK 3G5
Téléphone : 418 522-8650, poste 1193
Sans frais : 1 800 253-6665, poste 1193
Télécopie : 514 525-5218
Sans frais : 1 866 525-5218
Si vous désirez obtenir le texte ci-dessus en format .pdf pour votre journal syndical, écrivez-moi à l'adresse suivante:
Yannick.Beaulieu@fondaction.com
Signez la pétition
Semaine de la santé et de la sécurité au travail
Cette année, le CCBSL lance un appel à tous ses syndicats afin qu'il organise une activité durant cette semaine nationale. Et pour tous ceux qui nous informeront de l'activité qu'ils auront choisi de faire, une aide financière pourra leur être accordée sur présentation de facture jusqu'à un maximum de 200$ par syndicat.
Soyez imaginatifs, il faut aller au-delà du simple affichage et de la distribution du dépliant. Vous pouvez aller sur le site de la semaine nationale pour accéder à une banque de suggestions d'activités.
Bonne semaine de la santé et de la sécurité au travail 2013
Joël Dubé, responsable politique du dossier
Les membres du Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup (CSN) rejettent massivement à 96,6 % l’offre globale, finale et totale de la Ville
Les syndicats dévoilent les masses salariales
Dans une lettre du 5 juillet 2013, le directeur du Service des ressources humaines de la Ville de Rivière-du-Loup, Denis Lagacé, fait parvenir à tous les membres du Syndicat la dernière offre patronale et leur demande de tenir un vote secret sur celle-ci conformément aux prescriptions du Code du travail.
Réunis en assemblée générale le 17 septembre 2013, les membres du Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup (CSN) rejettent à 96,6 %, par un vote secret, la dernière offre patronale qualifiée de globale, finale et totale par la Ville avec un taux de participation à l’assemblée de 87,9 %.
La convention collective des employés municipaux de Rivière-du-Loup (CSN) est expirée depuis le 31 décembre 2008. Après plus de 4 ans et demi de négociation, la Ville vient ajouter l’insulte à l’injure en proposant des baisses de salaires de 2008 à 2009 aux syndiqués. À titre d'exemple : la Ville propose que le salaire horaire du journalier soit coupé de 9,55 %, celui du chauffeur de 12,06 %, celui de l’opérateur de 9,09 % et celui de l’électricien de 14 % de 2008 à 2009. Jamais le Syndicat n’acceptera de baisse de salaire rétroactive, c’est une insulte à l’intelligence des membres du Syndicat de croire que cette offre puisse être acceptée.
« Cette offre est tout à fait inacceptable pour nos membres. Cela prouve à quel point la Ville n’a plus aucun respect pour nous. Je suis fier de nos membres qui ont su résister aux tactiques d’intimidation de la Ville, en particulier du directeur, Gérald Tremblay, qui menaçait les nouveaux employés en leur demandant de voter pour l’offre patronale », affirme Jacques Pelletier, président du syndicat.
La Ville prétend ne pas avoir la capacité de payer les demandes syndicales. Pourtant, de 2005 à 2010, la masse salariale des cadres de la Ville a augmenté de 60,95 %, passant de 1 542 722,32 $ en 2005 à 2 483 010,80 $ en 2010.
De même pour les élus qui ont vu leur rémunération augmentée de 31,95 %, passant de 100 195,03 $ en 2005 à 132 202,71 $ en 2010. Le conflit entre les parties étant irréconciliable en négociation, c’est vers l’arbitrage de différends que se réglera la convention collective. Les auditions commencent le 4 novembre 2013 à l’Hôtel de Ville de Rivière-du-Loup.
Le Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup (CSN) est affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN) ainsi qu’au Conseil central du Bas-Saint-Laurent (CCBSL-CSN).
Fondée en 1921, la CSN regroupe plus de 300 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.
Pétition pour la qualité des services aux aîné-es - QU'ATTEND LE MINISTRE HÉBERT
Par la constitution d’un tel comité, les représentants des salarié-es souhaitent que soient étudiées les façons d’améliorer les services rendus à la population et les conditions de travail du secteur. « On ne voit pas souvent un député du parti au pouvoir parrainer une pétition pour faire pression sur le gouvernement ! » a lancé Dany Lacasse, responsable des secteurs privés de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS)–CSN. On peut dire que cette intervention illustre de façon éloquente la pertinence et l’urgence de notre demande. Une telle table est primordiale dans l’état actuel des choses, sans quoi la qualité de vie des aînés continuera à se dégrader.
« Le vieillissement de la population fait en sorte que ces établissements prennent de plus en plus d’importance dans les soins et les services offerts aux personnes âgées, a souligné Dany Lacasse. Pourtant, alors qu’ils mettent tous leurs efforts et leur dévouement à la tâche, ces travailleurs sont payés en moyenne 12 $ l’heure », a-t-il enchaîné.
Il est manifeste, selon Dany Lacasse, que les conditions de travail dans ces résidences ne sont pas une priorité pour le gouvernement. Or, celles-ci ont des répercussions directes sur les services donnés aux personnes âgées. À de nombreuses reprises, les médias ont fait état de problèmes dans les établissements où elles sont hébergées. Avec le manque de formation des salarié-es et leur rémunération dérisoire, le taux de roulement est très élevé et la qualité des services aux ainé-es risque d’être affectée.
« La tenue de cette table est impérative. Nous devons trouver des solutions afin que leur travail soit reconnu à sa juste valeur, car ce sont les aînés qui font les frais d’une situation insoutenable que le gouvernement laisse perdurer. L’organisation du travail, l’absence de comité de santé et sécurité, la rémunération qui frise le salaire minimum, toutes ces questions doivent faire l’objet de discussions sérieuses. En considérant l’implication du ministre Hébert auprès des personnes âgées, nous croyons qu’il devrait entendre notre appel. C’est simple : la situation ne peut plus attendre », a finalement laissé tomber Danielle Lemire, représentante provinciale du secteur des centres d’hébergement privés à la FSSS–CSN.












