Fermeture du Centre Thérèse-Martin, la mobilisation s’organise et les administrateurs devront fournir des réponses


Lors d’une rencontre tenue le 22 octobre dernier, les quatre organisations syndicales représentant l’ensemble du personnel ont convenu de se regrouper en coalition intersyndicale et de joindre leurs voix aux instances locales afin de tout mettre en oeuvre pour contrer la fermeture des 48 lits d’hébergement en CHSLD public annoncée par la direction du CSSS de Kamouraska.

Dans une démarche que les représentants syndicaux qualifient d’improvisée, «la direction tente de mettre en opposition le rehaussement des services à domicile demandé par la population et les besoins en hébergement public pour justifier une telle coupure dans les services publics». «Ceci est totalement inacceptable », clament d’une seule voix les leaders syndicaux.

Selon eux : «Le seul but de la direction est de répondre aux demandes de compressions budgétaires du ministère de la Santé et des Services Sociaux et de poursuivre le désengagement de l’État en favorisant le développement des services d’hébergement privé.»

 Les syndicats convient les médias, la population, les représentants municipaux de même que les comités des usagers à se joindre à leurs membres et à se rendre en grand nombre à la séance du conseil d’administration du CSSSK prévue le 30 octobre prochain. Ils désirent obtenir des réponses claires des administrateurs et demander un moratoire sur la fermeture.

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Une nouvelle administration qui tire à bout portant sur les salariés de la ZEC Casault

L’ensemble des employés-es de la ZEC Casault sont à la recherche d’explications. Le syndicat des travailleuses et travailleurs de la ZEC Casault (CSN), qui existe maintenant depuis 2003, est totalement bouche bée face à la situation qui prévaut actuellement avec la direction de la ZEC. Vingt-cinq griefs ont été déposés depuis l’été, alors que depuis sa création en 2003 aucun grief n’avait alors été déposé. Deux congédiements, dont celui de la présidente du syndicat et harcèlement psychologique; voilà la façon de faire avec la nouvelle administration. Le conseil d’administration cautionne-t-il de telles façons de faire? Pourquoi n’y a-t-il aucune intervention de leur part?

Autre inquiétude du syndicat; la convention collective qui arrive à échéance le 30 avril 2013. Avec la situation qui prévaut actuellement à quoi devons-nous nous attendre.

Le syndicat des travailleuses et travailleurs de la ZEC Casault (CSN) a toujours préconisé des relations de travail respectueuses et basées sur la confiance, évidemment nous nous attendons à la même réciprocité de la part de l’employeur.

Ce syndicat est affilié à la Fédération des employées et employés de service public (FEESP-CSN) qui regroupe 55 000 membres dont plus de 125 syndicats proviennent du secteur municipal. Ils sont également affiliés au Conseil central du Bas-Saint-Laurent (CCBSL-CSN) qui représente 10 000 membres, ainsi qu’à la Confédération des syndicats nationaux (CSN) qui elle, compte 300 000 membres.

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UNE MANIFESTATION POUR BLOQUER LES CHANGEMENTS À L’ASSURANCE-EMPLOI

La société civile s’organise pour dénoncer les changements proposés par le gouvernement conservateur à l’assurance-emploi ont annoncé aujourd’hui lors d’une conférence de presse les représentants du CCBSL, de la CSQ, de
l’IPFPC, du NPD et du SFPQ. Ils se sont dits très préoccupés par les répercussions néfastes de ces modifications sur l’économie de la région.

Une grande manifestation aura lieu le samedi 27 octobre à 11 h à partir de Pointe-à-la-Croix pour se rendre jusqu’à Campbellton. De nombreux intervenants de la région ont donné leur appui à cette initiative. Des  manifestants du Nouveau-Brunswick nous rejoindront sur le pont de Campbellton et marcheront à nos côtés pour la même cause.

«Les changements à l’assurance-emploi sont nuisibles pour notre région parce qu’ils toucheront surtout les travailleurs saisonniers», de dire Marie-France Ross. «Nous avons reçu beaucoup d’appui de gens d’ici qui ne veulent pas de cette réforme. Les conservateurs démontrent encore une fois qu’ils ne comprennent vraiment rien à la réalité du Bas-Saint- Laurent.» Depuis le mois de juin dernier, nous avons recueillis 5 000 noms sur les nombreuses pétitions laissées dans plusieurs commerces de la région.

Des autobus seront dépêchés de partout au Bas-Saint-Laurent, et ce  gratuitement. Pour bénéficier du transport, il faut s’inscrire en appelant sans frais au 1-888-723-7811. Les personnes intéressées à participer peuvent également venir nous rejoindre par leurs propres moyens.

Le récent recul – même minime – de la ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences, Diane Finley, sur un aspect de la réforme démontre qu’il est possible de changer les choses ou du moins de les faire évoluer positivement. «Pour arriver à bloquer ces changements, il faut se déplacer en très grand nombre pour envoyer un message clair au  gouvernement conservateur», de conclure Monsieur Guy Caron.

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Des services de qualité pour les aîné-es

Le Conseil central du Bas-Saint-Laurent joint sa voix à celle de la CSN et lance régionalement sa campagne « Vieillir dans la dignité ». Offrir un niveau adéquat de service en santé et services sociaux aux aîné-es, dans un contexte de vieillissement rapide de la population, c’est une responsabilité collective. Notre système public de santé et de services sociaux peine à répondre de façon convenable aux besoins grandissants de nos ainé-es. Il est toutefois possible de relever ce défi tout en consolidant nos services publics. Pour relever ce défi, voici les trois pistes d’action qui ont été retenues pour la campagne : un meilleur soutien à domicile, une offre accrue d’hébergement public et des services intégrés. Depuis quelques années, le nombre de lits en centres d’hébergement de longue durée (CHSLD), qui accueillent les personnes avec de lourdes pertes d’autonomie, diminue constamment et inversement le vieillissement de la population au Bas-Saint-Laurent est en constante augmentation. Ce sont là quelques éléments qui ont stimulé une telle campagne. Le Conseil central du Bas-Saint-Laurent et la FSSS profitent de cette occasion afin d’inviter la population et les syndicats à signer la déclaration qui appuie la campagne « Vieillir dans la dignité ». Le fait de choisir le Kamouraska pour tenir ce point de presse n’a rien d’une coïncidence, en effet l‘annonce de la fermeture du centre Thérèse Martin a grandement motivé notre choix. Le Conseil central et la FSSS du Bas-Saint-Laurent vont suivre le dossier de près. Pour nous, le maintien et l’avancement des services publics restent une priorité. Affilié à la CSN, le Conseil central du Bas-Saint-Laurent (CSN) regroupe plus de 10 000 membres des secteurs public et privé, répartis au sein de 100 syndicats. Fondée en 1921, la CSN représente plus de 300 000 travailleuses et travailleurs, et ce, autant dans le secteur public que privé.

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Un 6e règlement est intervenu dans la négociation coordonnée des travailleurs sylvicoles

Un 6e règlement est intervenu dans la négociation coordonnée des travailleurs sylvicoles menée par le Syndicat national de la sylviculture (SNS–CSN). Cette fois, ce sont les syndiqués de l’Entreprise agro-forestière de la Péninsule (Gaspé) qui ont adopté, en assemblée générale, la recommandation du conciliateur dans une proportion de 82 %. La recommandation a aussi été entérinée par le conseil d’administration de l’entreprise. Le contrat de travail est d’une durée de 3 ans.

 Le règlement intervenu à Gaspé comprend notamment :

  • une allocation pour les équipements de sécurité équivalant à 4 % du salaire brut pour 2012, à 5 % pour 2013 et à 5,5 % pour 2014. Il s’agit d’un montant net et non imposable ; 
  • le financement, par l’employeur, d’une débroussailleuse ou d’une scie à chaîne en début de saison ; 
  • la mise en place d’un comité d’étude sur l’implantation d’un transport collectif ; 
  • l’ajout d’une semaine de travail supplémentaire pour la saison 2012. 
Seules, deux sections n’ont pas encore ratifié d’entente ; il s’agit l’Entreprise agro-forestière de Percé et de la Société d’exploitation des ressources des Monts, à Matane. La négociation coordonnée concerne 500 travailleurs sylvicoles de la Gaspésie, du Bas-Saint-Laurent et la Côte-Nord. Il s’agit de planteurs d’arbres, de débroussailleurs et d’abatteurs manuels. Le Syndicat national de la sylviculture est affilié à la Fédération de l'industrie manufacturière (FIM–CSN), qui rassemble plus de 30 000 travailleuses et travailleurs réunis au sein de 320 syndicats, partout au Québec. Quant à la CSN, elle représente plus de 300 000 travailleuses et travailleurs, et ce, tant dans les secteurs privé que public.

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Les employés municipaux de Rivière-du-Loup rejettent les offres de la Ville

C’est d’une même voix que les employés municipaux rejettent les offres de la ville.

Ils étaient nombreux à se présenter à l’assemblée générale du syndicat lundi le 1er octobre dernier, afin de se prononcer sur les dernières offres patronales. Les syndiqués ont encore une fois constaté le manque de volonté de la ville de reconnaître le travail de ses salariés et de signer une convention collective empreinte d’un minimum de respect. C’est donc sans surprise que les travailleurs ont rejeté à l’unanimité ce qu’ils considèrent être une insulte à leur intelligence. Rappelons que lors du début des négociations, à l’automne 2010, le syndicat a fait des emplois sa priorité de négociation rappelant du même souffle que le vrai rôle d’une municipalité est de donner des services aux citoyens. Dans ce contexte, le nombre de salariés réguliers ayant diminué drastiquement depuis le début des négociations, le syndicat se félicite du choix de ses membres. C’est à se demander où vont les taxes que paient les contribuables. Nous avons fait de la protection de nos emplois le principal enjeu de la présente négociation, c’est pourquoi nous disons à monsieur le maire et au conseil municipal: « Des emplois de qualité, ça c’est durable! » Le syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup est affilié au Conseil central du Bas-Saint-Laurent qui compte plus de 110 syndicats représentant 10 000 membres des secteurs public et privé, de La Pocatière à Les Méchins.

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