Les membres du syndicat tiennent ainsi à démontrer à la direction leur détermination à maintenir leurs acquis. Le nouveau conseil d’administration devra trouver la façon de mettre un terme à cette situation conflictuelle qui perdure depuis trop longtemps.
Le syndicat est sincèrement désolé du contretemps que cela peut occasionner aux parents, mais assure qu’il n’a pas d’autre choix. Ainsi, si nous devions recourir à d’autres débrayages, les parents en seront avisés au préalable.
Le syndicat est affilié à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) qui compte un peu plus de 125 000 membres dans les secteurs privé et public. La FSSS représente la majorité des travailleuses et des travailleurs en CPE.
ASSURANCE-EMPLOI - LE TEMPS DES FÊTES APPROCHE : RÉVEILLONS… LE GOUVERNEMENT!
Rimouski, le 2 décembre 2013 - Le temps des Fêtes sera à nos portes d’ici quelques semaines, mais la visite arrivera plus tôt cette année et c’est Service Canada qui reçoit.L’activité « RÉVEILLONS LE GOUVERNEMENT » est organisée pour rappeler une fois de plus que la situation des chômeurs et chromeuses est précaire et que nous sommes toutes et tous concernées par les impacts de la Réforme de l’assurance-emploi. Nous demandons expressément au gouvernement de changer de cap.
Des membres de la Table de concertation du Bas-St-Laurent contre la réforme de l’Assurance-emploi visiteront les locaux de Service Canada de Causapscal ce lundi 2 décembre 2013.
C’est une occasion pour la Table de concertation de rappeler au gouvernement, qu’avec sa Réforme, il n’a pas fait de cadeau aux travailleurs et aux travailleuses de notre région qui devront recevoir des prestations d’assurance-emploi diminuées à cause de la saisonnalité du marché du travail et devront se retrouver avec un revenu sous le seuil de la pauvreté.
Dans les faits, si on en juge par les demandes faites dans les différentes banques alimentaires de la région, beaucoup de nos travailleurs et de nos travailleuses ne pourront fêter Noël convenablement cette année, et peut-être que certains devront se contenter de pâtes blanches.
C’est pourquoi les locaux de Service Canada au Bas-St-Laurent recevront de la visite d’ici peu. Vous comprendrez que cette visite n’aura pas le cœur à la fête. Bien au contraire. Mais l’ensemble des membres de la Table de concertation continuera à réclamer haut et fort le retrait des mesures contenues dans la dernière Réforme de l’Assurance-emploi et croyez-nous, nous n’avons pas le cœur à faire de cadeau aux auteurs de cette Réforme injuste.
Sources : Table de concertation du Bas-Saint-Laurent contre la réforme de l'assurance-emploi
Centre d’action bénévole des Seigneuries : les travailleuses craignent un licenciement massif et la perte de services
En pleine période de renégociation des salaires, les représentantes syndicales ont été informées par la direction du CAB, le 5 novembre dernier, que toutes les travailleuses pourraient être licenciées advenant le rejet d’une proposition visant à récupérer une somme d’environ 1300 $ par salariée. Réunies en assemblée le 11 novembre, elles ont rejeté cette proposition à 91 %, jugeant injuste le fait de payer pour un déficit causé par une mauvaise gestion des ressources. Bien qu’informé de la situation, le représentant de l’Agence de la santé mandaté pour tenter de dénouer l’impasse qui perdure depuis le printemps dernier, s’est cantonné jusqu'ici dans un mutisme inexplicable, refusant d’intervenir pour corriger la situation.
Pour Daniel Charette, vice-président de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN) : « Il est inadmissible de voir la direction du CAB et l’Agence de la santé demeurer muettes, alors que le centre est visé par un licenciement collectif. Ce qui est en jeu, ce sont des services de maintien des activités de la vie quotidienne et domestique, qui sont essentiels à des centaines de bénéficiaires, sans compter le devenir des travailleuses qui se dévouent corps et âme depuis des années. Le conseil d’administration du CAB et l’Agence doivent réagir et reprendre rapidement les choses en mains pour éviter le pire. »
Loin de céder à cette menace de fermeture, les travailleuses ont adopté, à leur dernière assemblée, une résolution enjoignant la direction du centre à travailler conjointement avec leur syndicat afin de trouver des solutions viables pour endiguer le déficit actuel, mais aussi pour éviter qu’il se répète. Les avenues suggérées reposent notamment sur deux rapports indépendants dans lesquels ont été analysé les finances et la gestion du CAB, soit le rapport de MCE Conseils et celui de Gaston April, conseiller en gestion des personnes et des entreprises. Les solutions proposées par les syndiquées vont de la révision de l’organisation du travail, en passant par une meilleure définition et un encadrement rigoureux des services dispensés en fonction des besoins ciblés des clientèles, jusqu’à une participation des travailleuses aux comités d’embauche et sur le conseil d’administration pour assurer l’efficience des ressources.
Rappelons que la convention collective des syndiquées, en vigueur de juin 2012 à décembre 2015, prévoit la renégociation des salaires pour les années 2013 et 2014. Leurs demandes s’établissent à 2 % applicables à compter du 16 décembre de chaque année. Quant à la moyenne des salaires, elle est d’environ 17 000 $ bruts annuellement. Depuis le printemps dernier, la direction a tenté de leur imposer différents scénarios pour diminuer leur rémunération, lesquels ont tous été refusés. Ceux-ci allaient d’un simple gel des salaires à des hausses dérisoires, en passant à une réduction du nombre de jours fériés, jusqu'à une diminution draconienne des frais de déplacement pourtant conventionnés. Le syndicat a demandé l’intervention d’un conciliateur en octobre dernier, sans grand résultat jusqu'ici. Des recours juridiques sont également envisagés pour forcer la direction du CAB à respecter les droits des travailleuses.
À propos du syndicat
Le Syndicat des travailleuses et travailleurs du Centre d’action bénévole des Seigneuries (CSN) est affilié à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN), laquelle représente près de 130 000 membres au Québec. Il est aussi affilié au Conseil central du Bas-Saint-Laurent, qui compte quelque 10 000 membres dans la région. Pour sa part, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) regroupe plus de 300 000 travailleuses et travailleurs provenant de tous les secteurs d’activité.
Crédit d’impôt fédéral : la bataille continue
Le 18 octobre dernier, le gouvernement fédéral déposait un projet de loi en tout point conforme à ses intentions annoncées au printemps dernier, soit l’élimination graduelle du crédit d’impôt, à raison de 5 % par année à compter de 2015, jusqu’à son élimination complète en 2017. Un projet de loi d’autant plus décevant qu’il fait suite à plusieurs rencontres avec des fonctionnaires fédéraux et à la présentation, au cours des dernières semaines, d’une offre raisonnable adressée par les fonds de travailleurs à ce gouvernement afin de répondre à ses préoccupations en matière de capital des risque et de finances publiques.
Nouvel appel à l’appui et participation au processus parlementaire
C’est en dévoilant les grandes lignes de cette offre, le 23 octobre, que les fonds de travailleurs ont relancé le débat ainsi que le mouvement de sympathie dans l’opinion publique en faveur du maintien du crédit d’impôt fédéral. Rappelons qu’au cours des derniers mois, plus de 125 000 personnes et de très nombreux acteurs socio-économiques de tous les horizons ont signifié leur appui aux fonds de travailleurs, notamment dans le cadre des consultations organisées par le gouvernement fédéral lui-même. Un nouvel appel vient d’être lancé auprès du milieu des affaires afin que ses représentants participent activement au processus parlementaire à venir, aux côtés des fonds de travailleurs, afin de convaincre le gouvernement fédéral de modifier son projet de loi. Tout n’est pas joué! La bataille va se poursuivre au cours des prochaines semaines en commissions parlementaires, d’abord à la Chambre des Communes, puis au Sénat.
40 % de crédits d’impôt jusqu’en 2015
Si le projet de loi était adopté à l’issue du processus parlementaire, il n’y aurait aucun changement avant 2015. Le crédit d’impôt fédéral restera donc à 15 % pour 2013 et 2014. Par ailleurs, le crédit d’impôt de 25 % accordé par le gouvernement du Québec aux personnes qui souscrivent à Fondaction CSN n’est nullement affecté et les actionnaires de Fondaction CSN continueront de bénéficier de crédits d’impôt totalisant 40 % au cours des deux prochaines années.
Aucun effet sur la valeur de vos placements
Fondaction CSN est une institution financière solide, disposant d’un actif de plus d’un milliard de dollars provenant de l’épargne-retraite de plus de 120 000 travailleuses et travailleurs. Le projet de loi du gouvernement fédéral, s’il était adopté, n’affecterait en rien les sommes épargnées et Fondaction CSN serait en mesure de respecter toutes ses obligations envers ses actionnaires actuels ou futurs. De plus, les crédits d’impôt n’ont aucun impact sur la valeur de l’action du Fonds.
Ce qui est en cause
Ce qui est en cause avec la diminution progressive du crédit d’impôt fédéral, c’est la capacité future d’épargner de centaines de milliers de travailleuses et de travailleurs québécois. En effet, les crédits d’impôt viennent diminuer le coût d’acquisition des actions. Les personnes ne pourront plus épargner autant pour un même déboursé net. Ce qui est en cause, si le gouvernement maintient son projet de loi tel quel, c'est l’offre de financement de Fondaction aux entreprises pour le maintien et la création d’emplois au Québec.
Fort de votre appui, Fondaction CSN continue de faire les représentations qui s’imposent pour défendre votre crédit d’impôt.
Yannick Beaulieu
Conseiller au développement de la souscription
Fondaction CSN
125, boul. Charest Est, bureau 602
Québec (Québec) GIK 3G5
Téléphone : 418 522-8650, poste 1193
Sans frais : 1 800 253-6665, poste 1193
Télécopie : 514 525-5218
Sans frais : 1 866 525-5218
Si vous désirez obtenir le texte ci-dessus en format .pdf pour votre journal syndical, écrivez-moi à l'adresse suivante:
Yannick.Beaulieu@fondaction.com
Signez la pétition
Semaine de la santé et de la sécurité au travail
Cette année, le CCBSL lance un appel à tous ses syndicats afin qu'il organise une activité durant cette semaine nationale. Et pour tous ceux qui nous informeront de l'activité qu'ils auront choisi de faire, une aide financière pourra leur être accordée sur présentation de facture jusqu'à un maximum de 200$ par syndicat.
Soyez imaginatifs, il faut aller au-delà du simple affichage et de la distribution du dépliant. Vous pouvez aller sur le site de la semaine nationale pour accéder à une banque de suggestions d'activités.
Bonne semaine de la santé et de la sécurité au travail 2013
Joël Dubé, responsable politique du dossier
Les membres du Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup (CSN) rejettent massivement à 96,6 % l’offre globale, finale et totale de la Ville
Les syndicats dévoilent les masses salariales
Dans une lettre du 5 juillet 2013, le directeur du Service des ressources humaines de la Ville de Rivière-du-Loup, Denis Lagacé, fait parvenir à tous les membres du Syndicat la dernière offre patronale et leur demande de tenir un vote secret sur celle-ci conformément aux prescriptions du Code du travail.
Réunis en assemblée générale le 17 septembre 2013, les membres du Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup (CSN) rejettent à 96,6 %, par un vote secret, la dernière offre patronale qualifiée de globale, finale et totale par la Ville avec un taux de participation à l’assemblée de 87,9 %.
La convention collective des employés municipaux de Rivière-du-Loup (CSN) est expirée depuis le 31 décembre 2008. Après plus de 4 ans et demi de négociation, la Ville vient ajouter l’insulte à l’injure en proposant des baisses de salaires de 2008 à 2009 aux syndiqués. À titre d'exemple : la Ville propose que le salaire horaire du journalier soit coupé de 9,55 %, celui du chauffeur de 12,06 %, celui de l’opérateur de 9,09 % et celui de l’électricien de 14 % de 2008 à 2009. Jamais le Syndicat n’acceptera de baisse de salaire rétroactive, c’est une insulte à l’intelligence des membres du Syndicat de croire que cette offre puisse être acceptée.
« Cette offre est tout à fait inacceptable pour nos membres. Cela prouve à quel point la Ville n’a plus aucun respect pour nous. Je suis fier de nos membres qui ont su résister aux tactiques d’intimidation de la Ville, en particulier du directeur, Gérald Tremblay, qui menaçait les nouveaux employés en leur demandant de voter pour l’offre patronale », affirme Jacques Pelletier, président du syndicat.
La Ville prétend ne pas avoir la capacité de payer les demandes syndicales. Pourtant, de 2005 à 2010, la masse salariale des cadres de la Ville a augmenté de 60,95 %, passant de 1 542 722,32 $ en 2005 à 2 483 010,80 $ en 2010.
De même pour les élus qui ont vu leur rémunération augmentée de 31,95 %, passant de 100 195,03 $ en 2005 à 132 202,71 $ en 2010. Le conflit entre les parties étant irréconciliable en négociation, c’est vers l’arbitrage de différends que se réglera la convention collective. Les auditions commencent le 4 novembre 2013 à l’Hôtel de Ville de Rivière-du-Loup.
Le Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup (CSN) est affilié à la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN) ainsi qu’au Conseil central du Bas-Saint-Laurent (CCBSL-CSN).
Fondée en 1921, la CSN regroupe plus de 300 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec.
Pétition pour la qualité des services aux aîné-es - QU'ATTEND LE MINISTRE HÉBERT
Par la constitution d’un tel comité, les représentants des salarié-es souhaitent que soient étudiées les façons d’améliorer les services rendus à la population et les conditions de travail du secteur. « On ne voit pas souvent un député du parti au pouvoir parrainer une pétition pour faire pression sur le gouvernement ! » a lancé Dany Lacasse, responsable des secteurs privés de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS)–CSN. On peut dire que cette intervention illustre de façon éloquente la pertinence et l’urgence de notre demande. Une telle table est primordiale dans l’état actuel des choses, sans quoi la qualité de vie des aînés continuera à se dégrader.
« Le vieillissement de la population fait en sorte que ces établissements prennent de plus en plus d’importance dans les soins et les services offerts aux personnes âgées, a souligné Dany Lacasse. Pourtant, alors qu’ils mettent tous leurs efforts et leur dévouement à la tâche, ces travailleurs sont payés en moyenne 12 $ l’heure », a-t-il enchaîné.
Il est manifeste, selon Dany Lacasse, que les conditions de travail dans ces résidences ne sont pas une priorité pour le gouvernement. Or, celles-ci ont des répercussions directes sur les services donnés aux personnes âgées. À de nombreuses reprises, les médias ont fait état de problèmes dans les établissements où elles sont hébergées. Avec le manque de formation des salarié-es et leur rémunération dérisoire, le taux de roulement est très élevé et la qualité des services aux ainé-es risque d’être affectée.
« La tenue de cette table est impérative. Nous devons trouver des solutions afin que leur travail soit reconnu à sa juste valeur, car ce sont les aînés qui font les frais d’une situation insoutenable que le gouvernement laisse perdurer. L’organisation du travail, l’absence de comité de santé et sécurité, la rémunération qui frise le salaire minimum, toutes ces questions doivent faire l’objet de discussions sérieuses. En considérant l’implication du ministre Hébert auprès des personnes âgées, nous croyons qu’il devrait entendre notre appel. C’est simple : la situation ne peut plus attendre », a finalement laissé tomber Danielle Lemire, représentante provinciale du secteur des centres d’hébergement privés à la FSSS–CSN.
La guignolée de la solidarité s’organise au Bas-Saint-Laurent
Le Table de concertation du Bas-Saint-Laurent contre la réforme de l’assurance-emploi est fière de dévoiler l’horaire officiel de la Guignolée de la solidarité qui se tiendra le vendredi 21 juin prochain sur l’ensemble du territoire régional :
MRC DU KAMOURASKA : Collecte de dons en argent et de denrées
Le vendredi 21 juin 2013
De 10h00 à 14h00
Au stationnement du complexe municipal de Saint-Alexandre
Au stationnement de l’église de Saint-Pascal
Au stationnement de la Cathédrale de La Pocatière
Chez Moisson Kamouraska (82-B, chemin de la Station, La Pocatière)
MRC DE RIVIÈRE-DU-LOUP : Collecte de dons en argent et de denrées
Le vendredi 21 juin 2013 De 7h00 à 19h00
Dans toutes les épiceries de la MRC
MRC DE TÉMISCOUATA : Collecte de dons en argent et de denrées
Le vendredi 21 juin 2013
De 8h00 à 17h00
Au local du Regroupement des assistées sociaux du Témiscouata (RASST) 465-B, avenue Principale (Dégelis)
MRC DES BASQUES : Collecte de dons en argent
Le vendredi 21 juin 2013
De 9h30 à 16h30
Dans le hall d’entrée des Galeries Trois-Pistoles
MRC RIMOUSKI-NEIGETTE : Collecte de dons en argent et de denrées
Le vendredi 21 juin 2013
De 9h à 17h
Dans tous les bureaux municipaux de la MRC
Au Super C (395 Montée Industrielle et Commerciale)
Au IGA Jessop (375, boulevard Jessop)
Au Maxi (419, boulevard Jessop)
Au Métro Sirois (465, boulevard Saint-Germain Ouest)
MRC DE LA MITIS : Des points de collecte de denrées et de dons se feront dans la grande majorité des municipalités de la MRC.
MRC DE LA MATAPÉDIA : Collecte de dons en argent et de denrées
Le vendredi 21 juin 2013
De 7h00 à 13h00
Stationnement de l’église de Sayabec
Stationnement de Tremplin Travail d’Amqui
À l’Hôtel-de-Ville de Causapscal
MRC DE MATANE : Collecte de dons en argent et de denrées
Le vendredi 21 juin 2013
De 10h00 à 14h00
Stationnement des Promenades du Saint-Laurent (Matane)
L'objectif est de recueillir des denrées et des dons en argent pour regarnir les banques alimentaires et autres organismes qui viennent en aide auprès des plus démunis. Dans le contexte où la réforme de l'assurance-emploi a contribué et contribue toujours à accroître le nombre de personnes dans le besoin, nous sommes d'avis que cette situation a créé de nouveaux besoins qui antérieurement n'existaient pas de façon aussi criante.
Ce constat nous amène à penser que les organismes qui viennent en aide à ces personnes se retrouvent avec un accroissement des demandes inattendues et imprévues, d'où l'intérêt d’une telle campagne.
À propos de la Table
La Table de concertation du Bas-Saint-Laurent contre la réforme de l'assurance-emploi regroupe plus de 150 organismes du milieu politique, économique, communautaire et syndical sur tout le territoire bas-laurentien et elle est également membre de la coalition de l'Est contre la réforme de l'assurance-emploi.
Au Bas-Saint-Laurent, l’Alliance syndicale est en marche!
Les responsables régionaux de l’Alliance syndicale ont bien l’intention de marquer comme il se doit, cette quatrième journée de grève générale du secteur de la construction au Québec.
En effet, les représentants régionaux des différentes centrales syndicales de la construction entreprendront une marche de solidarité face aux bureaux de l’Association de la construction du Québec (ACQ), situé au 424, 2e rue Est.
Les travailleurs entendent ainsi passer leur message qu’il n’est pas question qu’ils acceptent des reculs.
Par la suite, les manifestants se rendront dans le stationnement du Target où un dîner de solidarité sera servi gratuitement à tous les membres présents.
L’Alliance régionale se dit fière du respect par ses membres du mandat de grève donné plus tôt, ainsi que de la collaboration reçue lors des visites de chantier.
À propos de l'Alliance syndicale
L'Alliance syndicale représente les 175 000 travailleurs et travailleuses de la construction dans le cadre des négociations de la construction. Elle regroupe les 5 syndicats représentatifs de la construction soit la FTQ-Construction, le Conseil provincial (International), le Syndicat québécois de la construction (SQC), la CSD Construction et la CSN-Construction.
Première guignolée de solidarité au Kamouraska
Le réseau Alliance Solidarité Kamouraska lance un appel à la population de la MRC du Kamouraska pour susciter une participation active à une première « guignolée de la solidarité » qui vise à venir en aide aux personnes touchées par la réforme ou qui ont besoin d'un soutien alimentaire.
Cette initiative s’inscrit dans un mouvement bas-laurentien. En effet, l’activité « guignolée de la solidarité » se déroulera dans les 8 MRC, le 21 juin prochain. Au Kamouraska, trois points de collecte seront mis en place par des bénévoles pour recueillir des denrées et des dons en argent pour regarnir la banque alimentaire Moisson Kamouraska pour redistribution dans les groupes de dépannage alimentaire du Kamouraska.
Pour prendre part à cet élan de solidarité, apportez vos dons et denrées de 10 h à 14 h à :
• St-Alexandre : stationnement du complexe municipal
• La Pocatière : salle Desrochers, sous-sol de la cathédrale, porte sud
• St-Pascal : stationnement de l’église
• Moisson Kamouraska : 82-B chemin de la station, La Pocatière (bénévoles sur place jusqu’à 18h)
Pour offrir votre aide bénévole, contactez : Sonia Pelletier au 418-856-4288 poste 200
Le conseil d’administration du CPE de Matane joue avec le feu
La direction du CPE de Matane contrevient à nouveau à ses règlements généraux. Elle refuse de tenir une assemblée spéciale réclamée par le biais d’une pétition signée par des parents membres du CPE. (Journaux locaux des 28 et 29 mai 2013)
En effet, c’est avec stupéfaction que le syndicat vient d’apprendre l’intention du CA du CPE de reporter l’assemblée générale annuelle des membres à l’automne. Pourtant, les règlements généraux de l’OSBL sont clairs et stipulent : « Les assemblées générales annuelles sont tenues dans les quatre-vingt-dix (90) jours qui suivent la fin de l’exercice financier de la corporation ». Dans ce cas-ci, la date limite est le 29 juin 2013.
Cette décision pour le moins irresponsable, a pour effet de laisser en plan le processus de négociation pour le renouvellement de la convention collective et fait porter sur le dos des personnes salariées et des parents utilisateurs des services, le poids d’un éventuel conflit de travail estival.
Pour le vice-président régional de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN), Daniel Charette, « en reniant à deux reprises ses propres règlements généraux, qui soit dit en passant, ont force de loi. Il y a lieu de se questionner sur la légitimité des membres de ce conseil d’administration de continuer à y siéger ».
Pour sa part, le syndicat réfléchira dans les prochains jours à la façon dont il entend disposer de la banque de cinq jours de grève restante et évaluera la possibilité de retourner en assemblée générale à la recherche d’un nouveau mandat de grève.
Le Syndicat des travailleuses des centres de la petite enfance de la MRC de Matane (CSN) est affilié à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) qui compte un peu plus de 125 000 membres dans les secteurs privé et public. La FSSS représente la majorité des travailleuses et des travailleurs en CPE.
Guignolée de la solidarité
La Table de concertation du Bas-Saint-Laurent contre la réforme de l'assurance-emploi lance son activité de « La guignolée de la solidarité ».
L’objectif est de recueillir des denrées et des dons en argent pour regarnir les banques alimentaires et autres organismes qui viennent en aide auprès des plus démunis. Dans le contexte où la réforme de l’assurance-emploi a contribué et contribue toujours à accroître le nombre de personnes dans le besoin, nous sommes d'avis que cette situation a créé de nouveaux besoins qui antérieurement n’existaient pas de façon aussi criante.
Ce constat nous amène à penser que les organismes qui viennent en aide à ces personnes se retrouvent avec un accroissement des demandes inattendues et imprévues, d’où l’intérêt de faire une telle campagne.
Donc, dans la perspective de la poursuite de notre lutte contre la réforme de l’assurance-emploi, nous souhaitons reprendre sur l’étendue du territoire une activité s’apparentant dans sa forme à la traditionnelle guignolée des médias. Pour ce faire, les MRC agiront à titre d’organisme coordonnateur pour chaque territoire de MRC.
Cette activité se tiendra le 21 juin prochain à compter de 7 h et ce jusqu’à 17 h. Des points de chute de denrées et de dons seront à déterminer par les organismes qui coordonnes cette activité dans chacune des MRC du territoire le tout en collaboration avec les groupes syndicaux et communautaires de la région et en collaboration avec les organismes receveurs et les organismes partenaires.
La Table de concertation du Bas-Saint-Laurent contre la réforme de l'assurance-emploi regroupe plus de 150 organismes du milieu politique, économique, communautaire et syndical sur tout le territoire bas-laurentien et elle est également membre de la coalition de l'Est contre la réforme de l'assurance-emploi.
Nouvelle convention collective pour les travailleuses et les travailleurs de COOP-IGA
Réunis hier soir en assemblée générale spéciale, c’est dans une proportion de 80 % que les membres du syndicat CSN ont endossé la recommandation de l’exécutif syndical, à l’effet d’accepter le résultat de la négociation. Celle-ci faisait suite à la demande de réouverture de la convention collective faite par l’employeur dans le cadre de la relance de la nouvelle coopérative.
C’est après une négociation longue et difficile qu’une entente est enfin intervenue. Le comité de négociation et les membres du syndicat ont fait les efforts nécessaires pour s’assurer que les investissements prévus, de près de 10 millions, se réalisent à court terme.
L’entente contient certaines modifications au niveau de la programmation des horaires et des congés fériés, pour une plus grande flexibilité d’opération. Les principaux gains sont particulièrement au niveau des mouvements de main d’œuvre et de l’ancienneté, avec l’affichage des postes à temps partiel et de la protection des emplois avec une garantie que 50 % des heures de travail seront effectuées par des salariés à temps plein.
Sur les demandes majeures de l’employeur, l’entente prévoit que la nomination de nouveaux cadres ne peut occasionner l’abolition de postes syndiqués à temps plein et que l’introduction de « boutiques indépendantes » ne peut être du domaine de l’alimentation. Plusieurs emplois sont ainsi protégés.
Au niveau monétaire, considérant la situation de relance de la nouvelle Coop et surtout l’engagement d’investissements importants pour rénover les magasins, les syndiqués ont accepté une convention de 6 ans avec des augmentations salariales de 2 %/année pour 2013, 2016, 2017 et 2018 ainsi qu’un forfaitaire de 2 % par année pour 2014 et 2015.
Selon le syndicat, les interventions d’un joueur extérieur ont compliqué tout le déroule-ment de la négociation. En effet, une entente de principe était intervenue dès février à la table de négociation. En mars, l’intervention des représentants de Sobeys a fait achopper l’entente. Le reste de la négociation s’est déroulée ainsi, avec un joueur important, absent de la table de discussion.
Malgré les menaces de ne pas obtenir les sommes destinées à la rénovation des magasins, les syndiqués ont réussi à protéger et à maintenir les droits fondamentaux que Sobeys voulait leur retirer depuis l’automne 2011. C’est donc avec satisfaction que les membres ont accepté le règlement, mais avec amertume au niveau des façons de faire de ce joueur externe à la Coop.
Le syndicat annonce une journée de grève au CPE de Matane le 1er mai prochain
Le 1er mai sera une journée bien particulière pour la quarantaine de salariées du CPE de Matane. Les éducatrices exerceront une journée de grève dans le seul but de ne pas perdre leurs acquis.
Rappelons que la partie patronale semble préférer investir l’argent des parents utilisateurs dans les avocats et autres tracasseries juridiques, au lieu de régler la négociation de la convention collective.
Le Syndicat des travailleuses des centres de la petite enfance de la MRC de Matane (CSN) espère pouvoir compter sur la collaboration des médias afin que les parents soient informés de cette journée de débrayage.
En effet, la direction du CPE a obtenu une injonction en plein congé pascal, limitant à six le nombre de personnes pouvant faire du piquetage devant les établissements et interdisant aux éducatrices de distribuer de l’information aux parents sur le terrain du CPE. De cette façon, la direction prive les parents d’être avisés à l’avance lors d’éventuelles journées de grève.
Mentionnons que la dernière proposition syndicale faisait en sorte d’accepter les propositions de l’employeur sur la totalité des clauses en suspens, à l’exception des quatre congés déjà à la convention depuis plus de vingt ans. Sur ce dernier point précis, le syndicat a proposé de rouvrir la convention collective, si le CPE éprouvait des problèmes financiers en cour de route. C’est donc dire qu’il n’y aurait aucune incidence dramatique pour le CPE.
Le syndicat est affilié à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) qui compte un peu plus de 125 000 membres dans les secteurs privé et public. La FSSS représente la majorité des travailleuses et des travailleurs en CPE.
Fruits de mer de l’Est - La CSN a déposé plus de 80 contestations auprès de l’assurance-emploi
Un drame terrible s’est abattu sur quelque 120 familles de Matane. L’assurance-emploi a décidé il y a quelques mois qu’elle n’accepterait plus le régime de travail en vigueur dans l’usine Fruits de mer de l’Est depuis 1996. Cette pratique a pourtant permis tout ce temps de maintenir en emploi plus d’une soixantaine de travailleuses et de travailleurs qui n’auraient d’autre recours que des mesures de soutien du revenu. La CSN considère que cette décision, présentée comme une nouvelle interprétation de la loi est tout à fait néfaste au développement économique. Toutefois, il y a pire. En effet, l’assurance-emploi demande à plus de 80 de ces travailleuses et ces travailleurs de rembourser les prestations reçues au cours deux dernières années. Dans quelques cas, l’assurance-emploi leur réclame jusqu’à 14 000 dollars. La CSN conteste toutes ces réclamations et mènera la bataille devant les tribunaux contre cette réclamation abusive.
La ministre doit s’excuser
Hier, à la Chambre des communes, la ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences, Diane Finley a prétendu qu’ « Il y a vraiment une enquête très sérieuse contenant un potentiel de fausses déclarations et des déclarations trompeuses. » La CSN déplore ce manque de rigueur flagrant de la ministre et lui demande de s’excuser auprès de ces honnêtes travailleuses et travailleurs. La centrale syndicale tient à souligner que toutes les enquêtes dans ce dossier sont complétées et qu’en aucun cas les conclusions ne soutiennent des prétentions de fraudes ou de déclarations trompeuses. L’assurance-emploi réclame des « trop-perçus ». Si faute il y a eu, elle incombe totalement à l’administration de l’assurance-emploi elle-même. En effet, celle-ci a visité l’usine de Matane à plusieurs reprises depuis 1996 et a accepté toutes les demandes de prestations présentées depuis ce temps. Ce n’est qu’en janvier dernier qu’une nouvelle enquête a subitement conclu que les salarié-es visés ne seraient plus admissibles à l’assurance-emploi. Rapidement, le syndicat et l’entreprise ont convenu de modifier les horaires de travail afin de rendre un peu plus de la moitié des postes permanents et acceptant, à contrecœur, que près de la moitié des employé-es perdent leur emploi dans le processus.
Pour le vice-président de la CSN, Jean Lacharité, le gouvernement conservateur est complètement déconnecté de la réalité. « La ministre Finley nous répète qu’elle vise deux objectifs : aligner les emplois disponibles avec les personnes sans emploi qui en recherchent et combattre le fraude. Mais dans ce cas-ci, c’est précisément le contraire qui arrive. En mettant fin à ce régime de travail qui permettait d’avoir plus de salarié-es à l’emploi, on pousse 50 personnes qui avaient un emploi vers le chômage à temps plein. Ensuite, la machine s’abat sur quelque 80 honnêtes travailleuses et travailleurs à qui l’on a absolument rien à reprocher, leur réclamant des milliers de dollars. Comment le gouvernement a-t-il pu nous imposer une telle réforme sans jamais se questionner sur les impacts qu’elle aura sur le terrain, sans jamais n’avoir tenu la moindre consultation. S’il avait pris la peine de s’informer correctement de la situation à Matane, comme ailleurs, peut-être que nous n’en serions pas là ».
Quotas
La présidente du Conseil central du Bas–Saint-Laurent (CCBSL–CSN), Nancy Legendre, assure à l’ensemble des travailleuses et les travailleurs le soutien inconditionnel de la CSN. Grâce aux représentations faites par les avocats de la CSN auprès de l’Agence de revenu du Canada qui agit à titre de collecteur celle-ci a accepté d’attendre que les plaintes soient entendues avant de se rembourser. Malgré cela, au moins une travailleuse a vu son dernier chèque amputé de moitié cette semaine, une erreur administrative révélatrice de l’inhumanité du système. « Ce genre de régime de travail é a longtemps été vu comme une solution créative pour mieux partager la richesse dans nos régions à haut taux de chômage. Nous continuons de croire que c’est une voie à privilégier dans certaines situations. Nous décodons de tout ça que les agents de l’assurance-emploi subissent beaucoup de pression à l’interne pour diminuer au maximum les prestations versées par l’assurance-emploi. Cela les amène à inventer de nouvelles interprétations de la loi qui vont en ce sens et ça nous donne des situations aussi ridicules que tristes, comme celle que nous vivions ici à Matane, déplore la porte-parole de la CSN au Bas-Saint-Laurent. Cette politique des quotas est toxique, il faut y mettre fin immédiatement. »
Dur coup pour Matane
Pour Nancy Legendre, cette décision de l’assurance-emploi aura des impacts négatifs importants pour une ville comme Matane. « Le résultat, ce sont des pertes d’emplois alors qu’il n’y en a pas beaucoup de disponibles et l’appauvrissement en général de la population. Il ne faut pas oublier que ces travailleuses et ces travailleurs étaient déjà touchés par les différents aspects de la réforme de l’assurance-emploi imposée par les conservateurs. »
Travail partagé
Enfin, Jean Lacharité entend demander formellement à la ministre Finley de préciser les intentions de son gouvernement à l’égard de ce type d’organisations du travail mises en place pour contrer le problème chômage . « Il y en a beaucoup plus qu’on peut le penser, dans plusieurs régions et dans plusieurs secteurs d’activités. Il nous semble que les travailleuses et les travailleurs ont le droit de savoir dès maintenant à quoi s’en tenir. Souvent, ces régimes ont été le fruit de compromis où des employés permanents acceptent de partager leur temps de travail avec d’autres afin de soutenir solidairement le développement local et régional, de partager la richesse. Il appartient au gouvernement de clarifier la situation car au-delà de la rhétorique, il nous apparaît inconcevable et irrationnel que le gouvernement du Canada ait comme politique délibérée de tuer les initiatives locales visant à sortir les sans-emploi de l’exclusion et de la pauvreté. »
À propos
Fondée en 1921, la CSN est une organisation syndicale qui œuvre pour une société solidaire, démocratique, juste, équitable et durable. À ce titre, elle s'engage dans plusieurs débats qui intéressent la société québécoise. Elle est composée de près de 2000 syndicats. Elle regroupe plus de 300 000 travailleuses et travailleurs réunis sur une base sectorielle ou professionnelle dans huit fédérations, ainsi que sur une base régionale dans treize conseils centraux, principalement sur le territoire du Québec. Le Conseil central du Bas-Saint-Laurent–CSN regroupe plus d’une centaine de syndicats CSN totalisant environ 10 000 membres.
Mobilisons-nous contre le saccage de l’assurance-emploi!
La Table de concertation du Bas-Saint-Laurent contre la réforme de l’assurance-emploi invite la population à participer en grand nombre à la manifestation nationale du 27 avril qui se déroulera dans les rues de Montréal sur le thème Non au saccage de l'assurance-emploi.
Venez joindre votre voix à celle de milliers d'hommes et de femmes pour dire au gouvernement fédéral que toute personne a droit à une protection de son revenu en cas de perte d'emploi et que l'assurance-emploi est fondamentalement un régime d'assurance qui doit offrir une protection aux travailleuses et aux travailleurs contre le risque de chômage .
Autocars nolisés
Au Bas-Saint-Laurent, les départs des autocars pour Montréal sont prévus comme suit :
- Matane, à 5 h 30 aux Galeries du Vieux-Port
- Amqui, à 5 h 30 à l’École secondaire Armand St-Onge
- Sayabec, à 6 h 00 dans le stationnement de l’Église
- Mont-Joli, à 6h 30 aux Galeries Mont-Joli (près de la station service)
- Rimouski, à 6 h 30 au Cegep de Rimouski
- Trois-Pistoles, à 7 h 15 au restaurant Le Gondolier
- Cabano, à 7 h 30 à l’École secondaire de Cabano
- Rivière-du-Loup, à 8 h 00 derrière le Tim Hortons
- Saint-Pascal, à 8 h 30 au Motel Lamontagne
- La Pocatière, à 8 h 45 dans le stationnement du Cegep
Pour s'inscrire, on contacte les bureaux de la CSN au 1-888 723-7811 ou de la FTQ au (418) 722- 8232. Vous devez vous inscrire avant le mercredi 24 avril 2013 à 16 h.
Des boîtes à lunch seront servies dans les autobus pour le dîner et un arrêt sera fait lors du retour pour le souper, le tout gratuitement. Nous serons à Montréal vers 12 h 30. Le départ de Montréal est prévu pour environ 15 h 30.
Sources :
Suzanne Tremblay, Solidarité rurale (418) 869-2768
Michel Lagacé, Président CRÉ Bas-Saint-Laurent (418) 868-9313
Marie-France Ross, Vice-présidente CCBSL-CSN (418) 723-7817
Joël Charest, Attaché politique de Guy Caron (418) 725-2562,
Bruno Paradis, Attaché politique de Jean-François Fortin (418) 732-6862
Alain Harrisson, Conseiller régional FTQ (418) 750-4989
Mensonges et désinformation au CPE de Matane
Le Syndicat des travailleuses des centres de la petite enfance de la MRC de Matane (CSN) tient à dénoncer les mensonges et la désinformation que le comité patronal de négociation régional et la direction du CPE de Matane ont livrés dans un tract distribué aux parents le 3 avril dernier.
En effet, on peut y lire que l’employeur prétend que le syndicat se serait donné une stratégie de huit jours de grève surprise, et laisse entendre que les travailleuses n’auraient pas l’intention de prévenir les parents. Mensonges et désinformation crie le syndicat. Les membres ont bien voté une banque de huit jours de grève, mais ont beaucoup trop de respect pour les parents pour agir comme le prétend la direction.
Le syndicat tient à rappeler que jusqu’à présent, il n’a tenu que 2 ½ jours de grève et qu’à chaque fois il a prévenu les parents par communiqués de presse et en leur distribuant plusieurs jours à l’avance, un tract d’information sur les dates prévues de débrayages. À titre d’exemple, pour la seule journée de grève du 28 mars dernier, il y a eu un communiqué le 18 mars, un autre le 26 mars et les éducatrices ont distribué un tract aux parents le 26 mars. De plus, à chaque fois, le syndicat a demandé à la direction de prévenir les parents.
Le syndicat tient à faire remarquer que c’est la direction qui a obtenu une injonction restreignant et limitant le droit des éducatrices d’informer les parents.
Le tract de la direction du 3 avril est truffé de mensonges, notamment lorsque l’employeur prétend que le syndicat demande quatre jours de congé de plus. Faux! S’écrit encore une fois la présidente du syndicat. Le syndicat réitère qu’il n’a aucune demande à ce chapitre et que c’est l’employeur qui est en demande. Ce sont des acquis de longue date qui ont déjà fait l’objet d’importantes concessions par le passé, mais aujourd’hui c’est assez!
Le syndicat déclare son intention de respecter l’injonction obtenue par l’employeur et maintient son engagement auprès des parents à l’effet de tout faire en son pouvoir pour les avertir si d’autres journées de grève devaient avoir lieu.
Le syndicat est affilié à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) qui compte un peu plus de 125 000 membres dans les secteurs privés et publics. La FSSS représente la majorité des travailleuses et des travailleurs en CPE.
RAPPEL
Plusieurs artistes québécois prendront part à un important événement-spectacle le 4 avril prochain à compter de 19 h, sur la scène de la salle La Tulipe à Montréal en appui à la Coalition québécoise contre la réforme de l’assurance-emploi.
L’animation de l’événement sera assurée par la comédienne Chantal Lamarre. Sébastien Plante, chanteur du groupe Les Respectables, Paul Cargnello, Joëlle St-Pierre, Oztara, les Zapartistes et d’autres artistes se joindront aux Porn Flakes pour dénoncer en musique et en humour le saccage de l’assurance-emploi par le gouvernement Harper.
Personnalité publique surprise
Plusieurs personnalités du monde culturel ainsi que des sphères économique, sociale et politique seront présentes pour manifester leur appui aux chômeurs et travailleurs attaqués par la réforme décrétée par les Conservateurs à Ottawa.
Il faut également souligner la présence d’une personnalité publique surprise qui fera la lecture de la Déclaration de la Coalition québécoise contre la réforme de l’assurance-emploi.
Un préambule pour la marche du 27 avril
À Rimouski, c'est quelque 200 personnes qui sont invitées à assister à la diffusion de cet évènement, au Salon du personnel du CEGEP de Rimouski. Pour les personnes qui ne pourraient être présentes à Rimouski, le spectacle sera aussi diffusé sur le WEB en direct à l’adresse suivante www.webtv.coop/live. De plus, des rassemblements se tiendront dans quelques régions du Québec où les citoyennes et les citoyens seront invités à assister, ensemble, au spectacle. Il y aura des interactions entre les rassemblements de Montréal, Rimouski et les Îles-de-la-Madeleine.
Cet événement se veut un préambule à la grande marche nationale qui aura lieu à Montréal le 27 avril prochain et qui devrait rassembler des dizaines de milliers de personnes au centre-ville pour lequel des autocars partiront de partout sur le territoire du Bas-Saint-Laurent
Source : La Table de concertation du Bas-Saint-Laurent contre la réforme de l'assurance-emploi
Pour Information
- Urgence Rurale: Suzanne Tremblay 418 869-2768
- CRÉ Bas-St-Laurent: Michel Lagacé 418 868-9313
- Bloc Québécois: Bruno Paradis 418 732-6862
- NPD: Joël Charest 418 732-9186
- FTQ: Alain Harrisson 418 750-4989
- CSN: Marie-France Ross 418750-5844
Grève sur fond d’injonction au CPE de Matane
C’est sur fond d’injonction que se tient aujourd’hui, une journée de grève au CPE de Matane.
Le syndicat déplore que la partie patronale préfère investir l’argent des parents utilisateurs dans les avocats et autres tracasseries juridique, plutôt que de régler la négociation de la convention collective.
En effet, la direction du CPE a obtenu une injonction vendredi dernier, en plein congé pascal, limitant à six le nombre de personnes pouvant manifester devant les établissements et interdisant aux éducatrices de distribuer de l’information aux parents sur le terrain du CPE . De cette façon, la direction prive les parents d’être avisés à l’avance lors d’éventuelles journées de grève.
Pour le syndicat, il est clair que l’employeur tente de limiter leur droit d’association, de réunion pacifique et de manifester en respectant le droit de quiconque de circuler librement.
Le syndicat dénonce également l’attitude du conseil d’administration qui a rejeté sa dernière contre-proposition. Rappelons que la proposition syndicale faisait en sorte d’accepter les propositions de l’employeur sur la totalité des clauses en suspens, à l’exception des quatre congés déjà à la convention depuis des lunes. Sur ce dernier point précis, le syndicat a proposé de rouvrir la convention collective, si le CPE éprouvait des problèmes financiers en cour de route. C’est donc dire qu’il n’y aurait aucune incidence dramatique pour le CPE.
Les membres du syndicat trouvent totalement irresponsable la façon de faire de la directrice qui laisse traîner les choses préférant partir en vacances au moment même où la situation est loin de s’améliorer. « C’est odieux de se foutre de ce qui peut arriver ainsi que des parents utilisateurs; », de déclarer une syndiquée à la sortie de l’assemblée de ce matin.
Le syndicat entend respecter l’injonction émise vendredi dernier, mais n’a pas l’intention d’abandonner la lutte pour autant.
Le syndicat est affilié à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) qui compte un peu plus de 125 000 membres dans les secteurs privés et publics. La FSSS représente la majorité des travailleuses et des travailleurs en CPE.
Rassemblement à Rimouski en lien avec le spectacle-événement contre la réforme de l’assurance-emploi
Plusieurs artistes québécois prendront part à un important événement-spectacle le 4 avril prochain à compter de 19 h, sur la scène de la salle La Tulipe à Montréal en appui à la Coalition québécoise contre la réforme de l’assurance-emploi.
L’animation de l’événement sera assurée par la comédienne Chantal Lamarre. Sébastien Plante, chanteur du groupe Les Respectables, Paul Cargnello, Joëlle St-Pierre, Oztara, les Zapartistes et d’autres artistes se joindront aux Porn Flakes pour dénoncer en musique et en humour le saccage de l’assurance-emploi par le gouvernement Harper.
Personnalité publique surprise
Plusieurs personnalités du monde culturel ainsi que des sphères économique, sociale et politique seront présentes pour manifester leur appui aux chômeurs et travailleurs attaqués par la réforme décrétée par les Conservateurs à Ottawa.
Il faut également souligner la présence d’une personnalité publique surprise qui fera la lecture de la Déclaration de la Coalition québécoise contre la réforme de l’assurance-emploi.
Un préambule pour la marche du 27 avril
À Rimouski, c'est quelque 200 personnes qui sont invitées à assister à la diffusion de cet évènement, au Salon du personnel du CEGEP de Rimouski. Pour les personnes qui ne pourraient être présentes à Rimouski, le spectacle sera aussi diffusé sur le WEB en direct à l’adresse suivante www.webtv.coop/live. De plus, des rassemblements se tiendront dans quelques régions du Québec où les citoyennes et les citoyens seront invités à assister, ensemble, au spectacle. Il y aura des interactions entre les rassemblements de Montréal, Rimouski et les Îles-de-la-Madeleine.
Cet événement se veut un préambule à la grande marche nationale qui aura lieu à Montréal le 27 avril prochain et qui devrait rassembler des dizaines de milliers de personnes au centre-ville pour lequel des autocars partiront de partout sur le territoire du Bas-Saint-Laurent
Source : La Table de concertation du Bas-Saint-Laurent contre la réforme de l'assurance-emploi
Pour Information
- Urgence Rurale: Suzanne Tremblay 418 869-2768
- CRÉ Bas-St-Laurent: Michel Lagacé 418 868-9313
- Bloc Québécois: Bruno Paradis 418 732-6862
- NPD: Joël Charest 418 732-9186
- FTQ: Alain Harrisson 418 750-4989
- CSN: Marie-France Ross 418750-5844
La Table de concertation du Bas-Saint-Laurent contre la réforme de l’assurance-emploi
LA RÉFORME DE L’ASSURANCE-EMPLOI, ÇA NE PASSE PAS
Rimouski, le 27 mars 2013. – Afin de dénoncer les modifications injustes au régime de l’assurance-emploi qui auront des conséquences désastreuses pour les prestataires et pour l’économie des régions, la Table de concertation du Bas-St-Laurent contre la réforme du de l’assurance-emploi intensifie ses actions pour faire reculer le gouvernement conservateur.
Le 28 mars 2013, de 10 heures à 14 heures à l’Isle-Verte (à la sortie et à l’entrée de la 20) et à Causapscal (près du pont sur la 132), des équipes procèderont à une distribution de cartes postales invitant la population à signifier au premier Ministre Harper leur désaccord face à la réforme de l’assurance-emploi.
Cette activité ne vise d’aucune façon à barrer la route, mais elle vise à sensibiliser et à informer la population sur les effets néfastes de cette réforme pour tous les Bas-Laurentiens et Bas-Laurentiennes. Il est à noter que des activités auront lieu simultanément à Charlevoix, à Forestville et en Gaspésie.
Rejet massif des offres patronales et une journée de grève le 28 mars au CPE de Matane
À moins d’un revirement de dernière minute, il y aura bel et bien une journée de grève aux deux installations du CPE de Matane, le 28 mars prochain.
Réunis en assemblée générale spéciale hier soir, les syndiqués ont rejeté à la quasi-unanimité la dernière offre globale de l’employeur, une seule personne ayant voté en faveur de la proposition.
Après l’assemblée, les employés ont spontanément décidé d’aller manifester quelques instants à la résidence de la directrice du CPE, madame Brigitte Desrosiers. Les syndiqués voulaient ainsi lui démontrer leur détermination à vouloir conserver leurs acquis et qu’il n’était pas question de les céder ni aujourd’hui, ni en 2018.
Le syndicat dans son plan d’action prévoit intensifier sa présence auprès des membres du conseil d’administration, car c’est à eux que revient le dernier mot pour régler cette situation qui risque de s’envenimer.
La dernière proposition patronale prévoyait la création de postes de 13 heures et plus par semaine, et la perte en 2018 des quatre congés actuellement prévus à la convention collective.
Pour le syndicat, il n’est pas question que la direction vienne fouiller dans les poches des membres pour financer son projet de future installation. Dans pareil contexte où d’autres débrayages sont imminents, la direction devrait régler la négociation avant de prendre des vacances. Cela démontrerait un peu de respect pour les employés et pour les parents utilisateurs du CPE.
Rappelons que le CPE a enregistré pour la dernière année, un surplus de plus de 150 000 $ et que le ministère a apporté des améliorations à ses règles de financement, notamment en assumant 100 % de la part de l’employeur au niveau de l’assurance collective.
Le syndicat est sincèrement désolé du contretemps que cela peut occasionner aux parents, mais assure qu’il n’a pas d’autre choix. Ainsi, si les membres du syndicat doivent recourir à d’autres débrayages, les parents en seront avisés au préalable.
Le syndicat est affilié à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) qui compte un peu plus de 125 000 membres dans les secteurs privés et publics. La FSSS représente la majorité des travailleuses et des travailleurs en CPE.
Journée internationale de la femme - Le CCBSL décerne ses prix
Or cette année, c’est dans le cadre de son assemblée, tenue pour l’occasion le 11 mars, que le CCBSL a dévoilé ses lauréats.
Ainsi, c’est le syndicat représentant les RI-RTF (ressources intermédiaires et ressources de type familial) du Bas-St-Laurent qui a lutté pour enfin être reconnu et pour la signature de leur première entente collective qui s’est vu remettre le prix pour celui s’étant le plus illustré pour la cause des femmes. Se sont madame Reine Gagné, secrétaire du syndicat et monsieur Joël Drapeau, président du Syndicat des intervenants-es en milieu résidentiel pour adultes du Bas-St-Laurent (CSN) qui ont accepté le prix des mains de madame Nancy Legendre, présidente du CCBSL.
Du côté de la « femme de l’année », madame Legendre a remis le prix à madame Dyane Amyot, militante du Syndicat du personnel de soutien du cegep de Matane (CSN). Le thème de la journée de la femme cette année était : « le féministe plus actuel que jamais pour des lendemains égalitaires ».
À l’occasion du 8 mars au Québec, tout le mouvement des femmes se concerte afin d’organiser des activités mettant en lumière les luttes et les revendications des femmes. La CSN s’est activement impliquée et a soutenu l’organisation de nombreuses activités dans plusieurs régions de Québec.
Le Conseil central du Bas-St-Laurent (CSN) regroupe 110 syndicats représentant 10 000 membres. Quant à la CSN, elle compte plus de 300 000 travailleuses et travailleurs provenant de tous les secteurs d’activité, tant du secteur public que du secteur privé.
Le 28 mars, autre journée de grève au CPE de Matane
Le syndicat prévoit tenir une journée complète de grève le jeudi 28 mars prochain, si la rencontre de conciliation prévue cette semaine ne débouche pas sur une entente.
Près d’un mois s’est écoulé depuis que les syndiquées ont tenu une demi-journée de grève et ont rendu visite au conseil d’administration du CPE. Il n’y a pas eu l’ombre d’un signe de la part de la direction à l’effet que ceux-ci renonceraient à s’attaquer aux acquis existants.
Réunis en assemblée générale récemment, les membres du syndicat ont réitéré leur position et leur détermination. Ils se sont dotés d’une banque de huit jours de grève, à être exercé au moment opportun. Pour le syndicat, il n’est pas question que la direction vienne fouiller dans les poches des membres pour financer son projet de future installation.
Les syndiquées tiennent ainsi à démontrer à leur employeur qu’il n’est pas question qu’elles renoncent à des acquis de plus de vingt ans. Sans un engagement clair de la part du conseil d’administration à cet effet, les moyens de pression vont aller en s’accentuant et on peut s’attendre à d’autres débrayages.
Pour le syndicat, l’entente nationale permet le maintien de ces acquis, contrairement à ce que prétend la partie patronale. Pour Daniel Charette, vice-président régional de la FSSS, « il est grand temps que le conseil d’administration joue son rôle d’employeur et donne des mandats clairs pour un règlement ».
Rappelons que le CPE a enregistré pour la dernière année, un surplus de plus de 150 000 $ et que le ministère a apporté des améliorations à ses règles de financement, notamment en assumant 100 % de la part de l’employeur au niveau de l’assurance collective.
Le syndicat est sincèrement désolé des inconvénients que cela peut occasionner aux parents, mais assure qu’il n’a pas d’autre choix. Ainsi, s’il devait recourir à d’autres débrayages, les parents en seront avisés au préalable.
Le syndicat est affilié à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) qui compte un peu plus de 125 000 membres dans les secteurs privé et public. La FSSS représente la majorité des travailleuses et des travailleurs en CPE.
Inscrivez-vous à l'activité «Femmes d'Actions» - Une activité unique en région le 8 mars prochain à l'Hôtel Rimouski.
Marie Grégoire de l’émission Le Club de ex, diffusée à l’antenne du Réseau de l’Information à Radio-Canada, PDG de TACT Intelligence-Conseil, chroniqueuse et ex députée de la circonscription de Berthier en 2007, sera la conférencière vedette de l’événement « FEMMES D’ACTIONS », une activité unique en région qui se tiendra le 8 mars prochain à l'Hôtel Rimouski de 8h00 à 14h00.
Cet événement régional, conjointement porté par Femmessor Bas-Saint-Laurent et le Comité Actions Femmes et Leadership de la CCIRN, appuyés de La Jeune Chambre de Rimouski et l’Association des Femmes d’affaires, professionnelles et de carrière de la grande région de Rimouski se veut l'occasion par excellence pour qui souhaite parfaire ses connaissances sur l'exercice du pouvoir et les aspects enrichissants de son partage.
Les participantes et participants pourront non seulement voir et entendre des modèles de femmes d'influence agissant tant sur la scène nationale que régionale, mais également assister à la conférence « Autorité, pouvoir et éthique » de René Villemure, éthicien.
Animé par Hélène Beaulieu, l'activité, axée sur la réflexion, l'acquisition de connaissance et le partage des points de vue sur l'exercice du pouvoir, s'adresse à tous ceux et celles qui croient à l'importance de la parité dans les instances décisionnelles.
Femmessor Bas-Saint-Laurent vous invite à prendre part à cet événement régional offert au coût de 75 $ pour l’activité complète ou de 45 $ pour participer seulement à la conférence de Marie Grégoire. Vous pouvez vous inscrire dès maintenant en allant visiter le www.bsl.femmessor.com ou en composant le 1 888 523-3336.
Rappel aux parents - Le 22 février, grève au CPE de Matane
Les travailleuses des deux établissements du CPE de Matane tiennent à rappeler aux parents qu’elles tiendront une demi-journée de grève ce vendredi 22 février, en avant-midi. Les syndiquées reprendront le travail à compter de midi, mais elles ne serviront pas le repas du midi. Par conséquent, les enfants devront avoir dîné.
Les syndiquées tiennent ainsi à démontrer à leur employeur qu’il n’est pas question qu’elles renoncent à des acquis de plus de vingt ans. Sans un engagement clair de la part du conseil d’administration qui devrait se tenir jeudi soir, à l’effet que la direction renonce à s’attaquer à nos acquis, il y aura bel et bien grève ce vendredi et les moyens de pression vont aller en s’accentuant.
Pour le syndicat, l’entente nationale permet le maintien de ces acquis, contrairement à ce que prétend la partie patronale.
Rappelons que le CPE a enregistré pour la dernière année, un surplus de plus de 150 000 $ et que le ministère a apporté des améliorations à ses règles de financement, notamment en assumant 100 % de la part de l’employeur au niveau de l’assurance collective.
Le syndicat est sincèrement désolé du contretemps que cela peut occasionner aux parents, mais assure qu’il n’a pas d’autre choix. Ainsi, si nous devions recourir à d’autres débrayages, les parents en seront avisés au préalable.
Le syndicat est affilié à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) qui compte un peu plus de 125 000 membres dans les secteurs privé et public. La FSSS représente la majorité des travailleuses et des travailleurs en CPE.
Appel à la mobilisation générale Grandes manifestations contre la réforme le 23 et le 27 février !
Rimouski, le 18 février 2013 – Réunis sous la même bannière, celle de la solidarité et de la détermination, plusieurs porte-parole d’organisations régionales [de natures diverses] ont livré cet après-midi un message commun à Rimouski. Étaient présents, des représentants provenant des secteurs économiques et communautaires de la région, des syndicats, des élus municipaux et provinciaux ainsi que l’ensemble des députés fédéraux du Bas-Saint-Laurent. Ils ont lancé un appel fort à la mobilisation générale pour deux manifestations contre la réforme de l’assurance-emploi les 23 et 27 février prochains à Rimouski.
Cette concertation initiée par des acteurs de tout horizon, démontre à quel point la lutte est importante et qu’il faut se battre jusqu’au bout contre cette réforme dévastatrice qui aura de lourdes conséquences sur l'économie du Québec et particulièrement sur celle des régions, ont précisés en conférence de presse les représentants qui font « front commun » pour lutter contre la réforme de l’assurance-emploi.
Les rassemblements populaires du 23 et du 27 février se dérouleront dans tout l’Est-du-Québec, afin d’augmenter la pression actuelle sur la ministre fédérale des ressources humaines. Il est primordial que le gouvernement fédéral entende le message et qu’il soit clair et fort, tout comme le message envoyé lors de la grande manifestation de Mont-Joli du 4 février dernier qui a forcé, pour une première fois, la ministre Finley à réagir face à une mobilisation citoyenne d’envergure. Les représentants de la Coalition de l’Est réunis pour la même cause jugent qu’il faut lever le ton. Concrètement, les cas de travailleurs saisonniers qui font les frais de cette réforme se multiplient et les impacts sont lourds.
La manifestation nationale du 23 février, organisée sous l’égide de la FTQ (Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec) se tiendra à Rimouski et dans neuf autres villes du Québec.
Manifestation nationale de la FTQ
Date : Le 23 février 2013
Heure : 11 h
Lieu de rencontre : Maison de Radio-Canada (185, boulevard René Lepage, Rimouski)
La manifestation de la Coalition de l’Est qui se tiendra le 27 février, à Rimouski a pour but de soutenir la délégation de l’Est-du-Québec qui, la même journée, rencontrera la ministre Finley à Ottawa pour faire infléchir sa réforme aux multiples impacts négatifs pour nos régions. La même journée, d’autres manifestations auront lieu en parallèle dans tout l’Est-du-Québec et sur la Côte-Nord.
Manifestations simultanées dans l’Est-du-Québec
Date : Le 27 février 2013
Heure : 12 h
Lieu de rencontre : Colisée de Rimouski (111, 2e Rue Ouest) ---
À propos de la Coalition de l’Est : Celle coalition initiée par les acteurs du milieu rassemble les Tables de concertation sur l’assurance emploi de la région du Bas-Saint-Laurent, de la Côte-Nord et de la Gaspésie. Cette grande alliance de concertation des actions dans l’Est-du-Québec vise à faire reculer le gouvernement conservateur sur le dossier de la réforme de l’assurance-emploi. Dans le Bas-Saint-Laurent, la table régionale rassemble une trentaine d’intervenants provenant des secteurs de la forêt, des pêches, de l'industrie touristique, de l'agriculture, du milieu communautaire, du monde municipal (maires, préfets), des chambres de commerce, des organisations syndicales, des organismes régionaux et de députés fédéraux.
Le 22 février, grève au CPE de Matane

L’exaspération des syndiquées est à son comble. En effet, aucune rencontre de négociation en vue du renouvellement de la convention collective, n’a eu lieu depuis le début décembre 2012, et l’employeur semble vouloir laisser traîner les choses.
Les travailleuses en ont contre la lenteur des négociations et contre l’attitude de la directrice qui depuis quelque temps, distribue les avis disciplinaires comme des bonbons, rien pour améliorer le climat…
«Considérant que si la convention collective n’est pas signée au 31 mars 2013, le CPE de Matane, comme les autres d’ailleurs, risque de perdre d’importantes sommes d’argent pour les crédits spécifiques des conditions supérieures, je ne comprends tout simplement pas l’attitude du conseil d’administration; » de dire le vice-président régional de la FSSS au Bas-St-Laurent, Daniel Charette.
C’est donc dans cet esprit, que les travailleuses des deux établissements du CPE de Matane tiendront une demi-journée de grève le vendredi 22 février prochain, en avant-midi. Les syndiquées reprendront le travail à compter de midi, mais elles ne serviront pas le repas du midi. Par conséquent, les enfants devront avoir dîné.
Les syndiquées tiennent ainsi à démontrer à leur employeur qu’il n’est pas question qu’elles renoncent à des acquis de plus de vingt ans.
Les points en litige sont : le nombre d’heures cumulable dans la banque de temps supplémentaire pour les occasionnels, la durée du travail pour le personnel administratif, le paiement des formations et le maintien de 4 congés. De plus, la direction refuse de convertir en postes à temps complet et à temps partiel, une centaine d’heures actuellement travaillées hebdomadairement.
Rappelons que le CPE a enregistré pour la dernière année, un surplus de plus de 150 000 $ et que le ministère a apporté des améliorations à ses règles de financement, notamment en assumant 100 % de la part de l’employeur au niveau de l’assurance collective.
Le syndicat est sincèrement désolé du contretemps que cela peut occasionner aux parents, mais assure qu’il n’a pas d’autre choix. Ainsi, si nous devions recourir à d’autres débrayages, les parents en seront avisés au préalable.
Le syndicat est affilié à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) qui compte un peu plus de 125 000 membres dans les secteurs privé et public. La FSSS représente la majorité des travailleuses et des travailleurs en CPE.
Pavillons Immaculée et Sainte-Marie - Des gains importants pour une quarantaine de salarié-es

Les travailleuses et les travailleurs des Pavillons Immaculée et Sainte-Marie (Investissement GL), un centre d’hébergement privé, ont réalisé plusieurs gains importants à l’occasion du renouvellement de leur convention collective.
Parmi les gains, notons l’amélioration de l’accès à de la formation continue, des mesures de santé et de sécurité au travail ainsi que la mise en place d’un comité de relations de travail qui veillera notamment à régler certains problèmes au fur et à mesure qu’ils pourraient surgir dans l’objectif de maintenir un bon climat de travail.
L’ensemble des salarié-es de ces deux pavillons verront leur salaire augmenter de 11 % sur la durée de la convention collective. De plus, les employé-es bénéficieront d’un rattrapage salarial, la première année, variant de 30 à 50 cents l’heure, ce qui permettra de réduire l’écart entre les plus hauts et les plus bas salarié-es. Ils ont également obtenu une bonification des primes de soir et de nuit.
Leur convention collective viendra à échéance le 31 mars 2015, soit en même temps que celles de nombreux autres syndicats FSSS–CSN du secteur ce qui permettra aux syndiqués, s’ils en décident ainsi, de coordonner leur prochaine négociation avec leurs collègues d’autres établissements d’hébergement privés.
Ils ont mené leurs négociations sur la base des revendications communes portées par les syndicats des centres d’hébergement privés affiliés à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN) qui comptent quelque 3000 salarié-es de ce secteur en pleine croissance au Québec.
Pour sa part, le vice-président régional de la FSSS au Bas-St-Laurent, Daniel Charette, est heureux des progrès obtenus. « Malgré les gains réalisés, nous avons réitéré notre demande auprès du ministre responsable de la région, Pascal Bérubé, afin d’obtenir une table de travail avec le gouvernement dans le but d’améliorer les conditions de travail, notamment au niveau salarial pour l’ensemble des travailleuses et des travailleurs des centres d’hébergement privé. Le résultat de cette négociation met la table pour qu’en 2015 les centres d’hébergement de la région puissent négocier avec les employeurs à une même table tout le volet normatif de la convention collective ».
La FSSS–CSN compte 1250 000 travailleuses et travailleurs de la santé et des services sociaux dans le secteur public ainsi que dans le privé. Elle est affiliée à la Confédération des syndicats nationaux qui regroupe quelque 300 000 membres dans tous les secteurs d’activités.
l'assurance-emploi
pour le respect de nos droits!
L'ASSEMBLÉE PUBLIQUE SUR LA RÉFORME DE L'ASSURANCE-EMPLOI
QUI DEVAIT SE TENIR LE 23 JANVIER DERNIERÀ L'ÉGLISE ST-ROBERT À RIMOUSKI,
SE TIENDRA LE 31 JANVIER, TOUJOURS AU MÊME ENDROIT, À COMPTER DE 19 H 30.
Syndicat des travailleurs et des travailleuses des résidences d'hébergement Rimouski-Neigette

Centre Thérèse Martin
St-Pascal, le 18 janvier 2013 - Bien que les membres de la coalition intersyndicale du CSSS de Kamouraska saluent l’engagement public pris par la direction du Centre de santé de Kamouraska, l’intersyndicale maintiendra ses efforts afin de s’assurer du respect de cet engagement et de la continuité des services au Centre Thérèse-Martin.
En effet, pour la coalition, la décision annoncée par le président du CA, monsieur Jean Desjardins et confirmé également par le directeur général du CSSS de Kamouraska, monsieur Jeannot Michaud, lors du CA le 4 décembre dernier, est un pas dans la bonne direction.
L’annonce faite à l’effet que les résidents du CHSLD Thérèse-Martin pourrons y demeurer tant et aussi longtemps qu’ils le désirent et que tous les services y seront maintenus, permet à l’intersyndical d’inviter les résidents et leurs familles à profiter de cette ouverture pour demeurer dans ce milieu de vie qui est le leur et réitèrent leur désir que le Centre demeure en opération.
Malgré cela, les représentants syndicaux demeurent inquiets pour l’avenir et n’espèrent rien de moins que le maintien des places actuelles en CHSLD au Kamouraska. C’est pour cela que lors d’une rencontre tenue le 14 janvier, la coalition a convenu de se rencontrer régulièrement afin de maintenir la pression et ajuster s’il y a lieu son plan d’action.
L’intersyndicale est composée des syndicats affiliés à la FSSS-CSN, au SQEES-FTQ et au SPIQ-FIQ; il représente tous les travailleuses et travailleurs du Centre de santé et des services sociaux du Kamouraska.
































